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Lorsque les fanatiques font une sortie FT Wil

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Prophétesse Zahel
Missionnaire d'Ether - Mage 4e ordre
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Ven 27 Juil - 18:57
Aujourd’hui était le jour traditionnel du grand prêche, celui de la semaine un peu plus important que les autres. Si en général pendant ce prêche on frappait en permanence sur l’abomination qu’était le temple Hayili, il semblait y avoir un nouveau danger qui semblait apparaitre depuis quelques temps.

Les Républicains. Zahel qui lisant beaucoup n’aimait pas vraiment le fait que cette terre puisse devenir républicaine, en général dans l’histoire cela contribuait à l’affaiblissement des religions, de plus l’Eglise était assez satisfaite du règle de Drake Leckard qui même s’il n’était pas croyant convenait pour le moment avec l’aide officielle ou non qu’il donnait. Mais bon viendrais bien le jour où l’Eglise aurait la force nécessaire pour forcer un Roi Etheriste sur le trône.

En attendant l’Eglise avait joué le rôle de premier par feu contre la fièvre républicaine à coup de prêche, de propagande et de récit des méfaits de cette vision diabolique du monde.

Pendant un temps l’Eglise s’était contenté de ces actions mais la fait que les républicains qui assiégeait presque la ville faisait nourrir les populations pauvres par le marché noire et les souterrain s avaient été la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Ces démons avaient la possibilité de gagné un soutien populaire en faisant cela, il ne fallait pas laisser pénétrer les idées républicaines à l’intérieur du cercle car l’avenir de la religion pourrait être compromis.

Les leaders Etheristes dont Zahel avait réfléchit à un plan d’action et finalement Zahel avait trouvé, c’était un pari…

Tout commença donc avec le grand prêche de la semaine. Après une demi heure à arguer le foule sur tous les fondements de la théologie Etheriste et les prières, la prêcheuse en arriva au point important.

Mes frères, mes sœurs. Aujourd’hui notre cité va mal. Les démons tapis dans l’ombre cherche à nous faire tomber afin d’assouvir le règle du mal et aujourd’hui ce qui manipulé par les démons font les mauvais choix ont un nom.

Qui ? Pouvait-on entendre dans la foule.

Qui ? Oui Qui ? Je parle bien évidement des républicains qui prôné une idéologie qui contre le seigneur ! Qui prône un système contre Dieu ! Et qui tout en se proclamant du peuple se permet aujourd’hui de ferme les voies d’approvisionnement de la cité afin de vous affamer mes frères !

Des ouh de colère furent entendu.

Car oui, l’état major de cette prétendue armée du peuple sait très bien que lorsque que l’on affame une cité, ce ne sont pas les dirigeants, les élites, les habitants des murs centraux qui sont touché par la misère et la famine. Ce qui sont touchés sont vous, hommes du peuple !

Encore une fois ont hua les rebelles.

Et pourquoi les représentants des démons feraient ils cela ? Pour tenter de manipuler votre colère ! Est ce digne de gens qui se réclame du peuple ?

Des Non s’élevèrent.

Et je vois déjà certain de leurs défenseurs dires que ce dernier prenne en compte la souffrance du peuple. A ceux-ci je réponds. Vous prenez nous pour des idiots ? Les prix des marchandises du marché noir sont astronomiques et à qui revient l’argent de ses ressources indispensable vendu à des prix déloyaux ? Aux républicains qui récupèrent petit et petit le peu d’argent que nous avons ! Sans oublier le fait que le marché noir ne peut subvenir efficacement au besoin de tous ce n’est qu’une goutte dans un océan, un fait qui fait d’autant plus grimper aussi bine les prix que la famine !

Des cris de colère furent entendus.

Mes amis, allons nous devoir supporter plus longtemps le blocus des républicains. Acceptez leurs jougs sur la nourriture. Les laissez prendre nos faibles économies pour servir une cause qui ne sert en rien le peuple ?

Des Non furent entendus

Et bien mes amis. Si ces voies sont bloquées nous allons les ouvrir aujourd’hui même. Parce que c’est la volonté du peuple et de Dieu !
A la vallée !


Les « A la vallée » furent répétés en boucle tandis qu’une masse sortait des murs de la ville en direction des blocus républicains. Naturellement Zahel avait prévus bien plus de chose. De l’autre coté du front depuis l’étranger un convoi accompagné de civils de Targatt et de paysan qui était passé de l’autre coté par téléportation s’avançait.

Le but était simple. Faire jonction entre les deux points groupes afin de ramener le convoi de nourriture dans la ville. Il y avait dans les deux groupes des Etheristes fanatiques qui préféreraient mourir que de ne pas accomplir la grâce de Dieu et qui n’aurait point peur des armes par parce qu’il savait se défendre mais parce qu’il n’avait pas peur de la mort. De toute façon les directives de Zahel avaient été très clair pas de violence pas de réplique. C’était soit l’on passe. Soit l’on se fait massacrer sans réagir et l’on devient martyr.

Alors que les deux groupes marchaient dans la vallée pour faire jonction, il y avait bien entendu, des amis et des membres des familles des soldats des paysans qui accueillait les soldats et des soldats eux même.

Zahel pensait que dans tous les cas, même si elle mourrait le culte de l’Ether était gagnant. Elle avait fait en sorte qu’il puisse survivre sans elle et le fait qu’elle soit martyr pourrait même l’aider.

Pour elle quelques soit la réponse de la république, elle serait gagnante. Si le convoi passait, ce serait tout à la gloire d’Ether et une humiliation pour les républicains ainsi qu’une preuve de leurs faiblesses. Si il attaquait ce serait un bain de sang et leurs réputation serait anéantit à jamais après les meurtres de civils pacifiques. Mais la prêcheuse avait entendu dire que la république avait à sa tête une stratège. Peut être trouverait elle une meilleur solution…


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Wilhelmine Schlacht
Ex-capitaine de la Garde Royale - Mage 2e ordre
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Sam 28 Juil - 17:06
La guerre était un fléau. La guerre civile était une abomination. La guerre religieuse était l'enfer sur terre. Voilà comment je résumais mon point de vu devant les douze membres du directoire en plus de moi. Ils m'avaient élus Chancelier et mon rôle était de diriger la République pendant la guerre et mener nos armées. Ce rôle je comptais le remplir parfaitement et par la même faire par de mes observations quant à la situation de la République face à notre deuxième ennemi derrière la Monarchie : les Etheristes.

Bien que plusieurs membres du Directoire soient des pratiquants de ce cultes, la tournure des événements les avaient amené à rompre avec les chefs du culte dans l'enceinte de Targatt. Ces collaborationnistes avec l'ensemble des politiques de Drake Leckard en plus d'instrumentaliser leur culte pour obtenir de plus en plus de pouvoir au sein de la cité s'était érigé en nouvel ennemi de la République. Il ne m'en fallait pas plus pour que je demande à ce que nous ayons les mêmes rigueurs à leur attention que celles que nous avions auprès des représentants du Roi. L'Armée Républicaine fut donc autorisée par le Directoire à mettre un terme définitif à tous les convois de ravitaillement mené par les Etheristes, renvoyés à la cité sans leur chargement. Chargement qui venait s'ajouter aux denrées que nous apportions aux nécessiteux du Cercle et au Marché Noir. Pourquoi s'en privé me diriez-vous?

Cette stratégie mise en place dès que la République eut le contrôle complet des lignes d'approvisionnement de la Cité, portait ses fruits. Le niveau de vie des plus démunie ne fut jamais impacté par la guerre et les plus fortunés n'hésitaient pas, sans le savoir, à remplir les caisses de la République en achetant au Marché Noir. Cependant, ce petit jeu, les Ethéristes avaient finis par le voir. Enfin, ils avaient remarqué que quelque chose n'allait pas et se doutaient bien que la République ne pouvait en être que l'origine.

Ainsi, une première bataille fut livrée entre les Ethéristes et la République: la bataille de la propagande. Les affiches rouges de la République, possédant très peu d'écrit et des images parlantes dépeignant l'Eglise comme une femme vorace mobilisant toutes les denrées librement disponibles pour s'engraisser davantage au côté d'un Roi et de quelques pontes de la cité tout aussi gras et face à un peuple regardant d'un air mauvais ces tyrans de pacotilles tout en prenant gracieusement le blé que la République, belle femme en arme, accompagné d'un fermier et d'un soldat leur donnaient le tout légender : Nous vous donnons le pain qu'ils vous aurez volés! DE leur côté, les Ethéristes ne manquaient pas d'imagination pour agrémenter leur prêche et leur texte. LA République devenait le pire des démons, le mal sous toute ses formes.

Les deux camps obtinrent des résultats encourageants. Du moins les événements à venir nous le laissait penser pour les Ethéristes car, de notre côté, les rangs civils et militaires Républicains ne cessaient de s’agrandir. Les champs étaient tout le temps occupés par des femmes et des hommes travaillant la terre. Les forges tournaient à plein régime pour armée l'Armée Républicaine et les rangs de cette dernière furent grossit de nouvelles recrues fraîchement arrivée des filières d'extraction de la citée ou bien des grossis des hommes et des femmes venant de l'extérieur et venu à Targatt pour vivres de jours meilleurs. De ces derniers, une partie faisait demi-tour. La Cité n'était plus l'Eldorado qu'ils pensaient. Une partie voulait rejoindre la Cité en elle-même et ne voulait guère contribuer à la guerre. La République était obligée alors de les rediriger vers les fermes et les industries quand cela était possible. Sinon les autres étaient amené dans la ville par des chemins différents de ceux qui en sortaient. Enfin, une dernière part rejoignait la République et contribuait à sa victoire. Malheureusement, le Directoire était bien obligé de l'admettre : le soutient de la population du Cercle était trop entravé par le Régime de Drake Leckard et surtout par la diatribe religieuse. Nous avions beau avoir leur sympathie, trop peu franchissait le pas de franchir les murs et rejoindre la République. Il fallait du temps et surtout un coup d'éclat.

Cette bataille de l'Information n'était qu'un prélude à une toute autre forme de guerre. La guerre de provocation et son premier acte fut joué par les Etheristes. Ces derniers jouant d'une des nombreuses images qu'ils accolaient à la République parvinrent à mobiliser suffisamment de petites gens pour marcher vers la Vallée d'Helmancourt en direction des premières lignes Républicaines. L'information était parvenue aux oreilles du Directoire assez rapidement via nos filières souterraines.

Ce jour là, l'intégralité du Directoire siégeait pour régler des questions agricoles. La situation de la République en matière d'alimentation n'était plus un problème et à l'approche de l'Hiver, nos réserves étaient pleines au point que nous obtenions des surplus. L'interception du ravitaillement à destination de Targatt y avait grandement aidé. Il fallait donc régler la question de la gestion des surplus. Toutefois, l'intrusion pendant la réunion d'un officier de cavalerie essoufflé coupait court aux débats. Une colonne d'Etheristes quittait la ville et rejoignait la Vallée scandant des obsénités, du point de vu du Directoire, à l'attention de la République. Il ne fallut pas beaucoup de temps qu'un garde du sémaphore de l'interfluve arrive lui aussi indiquant qu'un convoi d'Etheriste arrivait par la frontière sud et qu'il avait plusieurs chariots.

Ils n'avaient pas mis beaucoup de temps à montrer leurs vrais visage. Mais le problème restait entier. Le Directoire ne voulait pas d'effusion de sang et en tant que Chancelier, j'étais du même avis. Cette affaire était à notre entier désavantage à moins de l'utiliser et tourner en dérision l'Eglise. Cette dernière ne devait avoir que quelques chariots après tout.

Les préparatifs de la contre-mesure furent donc lancés et les premiers ordre partirent. Les colonnes principales des Etheristes devait être stoppée sans effusion de sang. Simplement encerclée par des corps de l'Armée Républicaine tandis que la colonne venant de la frontière serait escortée par l'Armée Républicaine. Il y avait quelques ultra qui pourraient s'en prendre à eux. Toutefois, par mesure de précaution, toutes les exploitations agricoles longeant à la grande route furent évacuées. D'une part pour éviter que les paysans ne soient victime de la propagande de l'Eglise et d'autre part qu'ils ne soient pas des victimes en cas de débordement.

Ce fut à ce moment là qu'un des directeurs eux une idée. Pourquoi justement ne pas montrer que c'est le peuple de la République qui était aux commandes et que nous ne saurions aller à l'encontre de son choix. Ce jeune administrateur des premiers jours de la République présenta rapidement son idée : dans les champs et dans les ateliers de la République, il y a de nombreuses personnes ne portant pas les armes et qui sont de fervents défenseurs de la République. Si nous leurs parlions et leur expliquions la situation, peut-être qu'un élan populaire comparable à celui des Etheristes se formerait et irait à leur rencontre en leur donnant ce qu'il souhaite : de la nourriture, des médicaments, du matériel magique. Malgré la dangerosité de l'idée, le peuple pouvant s'allier subitement aux Etheristes, l'idée fut adoptée seulement d'une voix. Le jeune administrateur parti alors former ses "bataillons du peuple" tandis que je prenais la direction du front à cheval.

A mon arrivée, la colonne était sur le point d'entrer en contact d'une barrière improvisée pour l'occasion par les soldats rassemblés pour bloquer la colonne. Les soldats n'étaient pas serein. Il s'agissait pour la plupart des personnes en face d'eux de civils.

"Soldats de la République! Ecoutez! Ceux qui nous font face sont des hommes, des femmes et des enfants mener aux portes de notre rêve par la rage et la colère d'une Eglise qui tremble devant la civilisation qu'apporte notre République. Elle blêmit à l'idée que nous puissions offrir aux uns et aux autres le droit de pratiquer le culte qu'ils souhaitent. Elle s'énerve de ne pas nous voir affirmer la prédominance d'un culte par rapport à un autre. Elle nous hait car nous ne lui donnons pas une prédominance par rapport aux autres. Mais allons nous cesser de combattre uniquement pour l'orgueil d'une Eglise qui a peur de la Liberté? JAMAIS!

Allons nous pour autant faire couler le sang de nos frères monté contre nous et sans armes? Allons nous lever la main sur notre famille dont l'esprit est formaté par un discours belliqueux qui ne devrait jamais sortir de la bouche des officiers de Dieu? JAMAIS!

Allons nous couvrir du sang de nos frères et soeurs la terre qui nous nourrit et qui peut nourrir tout le peuple de Targatt? JAMAIS!

Notre oeuvre de Liberté passera pas la mort de nombreux Hommes. Mais elle ne passera pas par le massacre d'innocents guider par la parole dégénérée de quelques fous se disant serviteurs de Dieu! Alors soldats tenaient! Tenez vos positions sans fléchir, sans offrir aux cerbères de notre ennemi, bergers de nos frères désœuvrés, lla joie de porter vos lances et vos épées à leur chair. Tenez et ne répondez pas à la provocation! Tenez et montrer au monde la force de la République face à cet acte barbare!"


La colonne venant de la ville vint enfin. Elle avait pu traverser un début de champs déjà moissonné mais où il n'y avait plus un seul paysan et maintenant se trouvait face aux troupes de la République placées en arc de cercle. pour éviter que les Ethéristes ne débordent la formation républicaine. Des troupes placée en réserve assuraient la protection du dispositif et les autres troupes sur le front étaient en alerte maximale. Il pouvait très bien s'agir d'un piège pour une contre-attaque de la Monarchie. Quand elle fut à proximité, je pris la parole. Je n'étais pas descendu de cheval pour que toute la colonne puisse me voir mais aussi pour contraster avec la suite.

"Te voici donc, toi et ta grande majesté devant les hommes et les femmes qui sont tes serviteurs. Toi que nous vénérons chaque jour et pour lequel nous mourront. Toi seul et unique maître de ton futur. Toi peuple de Targatt.

Nous t'attendions. Mais à l'inverse de ce qui te manipule peuvent dire, nous ne sommes pas ici pour nous battre. Nous sommes ici que pour obtenir la chute d'un régime autoritaire et qui s'engraisse chaque jour sur le dos des petites gens qui te composent et ce qu'il s'agisse de l'époque des première monarchie, de la Régence et de l'actuelle règne du tyran qui te soumet. Nous ne sommes ici que pour livrer bataille que contre les oppresseurs du peuple.

Mais toi, pourquoi es-tu là? Pourquoi t'es tu armé de ton courage pour sortir des épais murs de la cité et te présenter ici sur le lieu de mille bataille a venir où rode déjà la mort.

Pour obtenir de la nourriture? De l'eau? De quoi vivre? Vous qui êtes le peuple de Targatt affirmez donc une seule fois que depuis le début de cette guerre, une seule famille démunie s'est retrouvée sans pain et sans un sous pour non pas survire, mais vivre? Affirmez une seule fois qu'une famille démunie a perdu un fils ou une fille du fait de la maladie? Affirmez devant le dieu en lequel vous croyez qu'un seul d'entre vous ne peut plus obtenir de la force de ses bras et de la sueur de son front les douces récompenses des fruits de son travail? J'écoute? Toi peuple de Targatt as-tu des preuves que les hommes et les femmes devant toi, ton bras armé, son à l'origine de tes maux?

Toi peuple de Targatt, as-tu aussi l'assurance que ceux qui se font tes bergers, ces mandataires de dieu à la mauvaise foi malsaine, ne sont là que pour obtenir ton bien? T'on t'il donner à toi ce dont ils n'ont pas besoin? T'ont-ils donné à toi avant eux en respect de la charité qui est la leur? Non! Ils ne t'ont donné, comme tes maîtres cloisonnés dans le Palais d'Opale, le reliquat de leur immenses festins! Les restes de leur banquet donnés en l'honneur de leur idole! Les vestiges de maigres réserves des autres cultes qu'ils auront pu voler à ceux qu'ils ne considèrent pas comme des êtres dignes de vie, mais comme des démons qu'ils vaut mieux voir mort plutôt qu'en vie! Toi peuple de Targatt, tu te fais nourrir par ceux qui te tiennent en laisse comme on nourrit un chien! Comme un nourrit une bête féroce pour l'amadouer! Voilà ce que tu es entre leur main.

Cependant aujourd'hui tu es ici, devant nous pour obtenir de nous ce que tu ne saurais avoir d'eux! Et la République ne saurait être sourde à ton appel! Tes frères et tes soeurs aujourd'hui libres ne sauraient rester sourds à ta détresse!!!


L'Armée Républicaine s'écarta pour laisser la route libre et ainsi offrir à la vue de la colonne des Etheristes de nombreux chariots sur la route non pas accompagné de soldats, mais accompagnés de simples gens de toutes les races et, pour ceux dont les signes religieux pouvaient être visible, leur culte. Pour ma part je restais à cheval regardant attentivement les réactions pour prévenir toute tentative des Ethéristes forcenés de faire dégénérer la situation.
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Prophétesse Zahel
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Dim 29 Juil - 1:41
Depuis quelques mois, l’Eglise avait en grippe la république pour plusieurs raisons. Le fait que la république bloque ses propres voies d’apprivoisement avait beaucoup joué dans cette haine envers les républicains. Le fait que les républicains les avaient suivis dans leurs campagnes de propagande également. Toutefois cette propagande n’avait que peu de véritable effet envers l’Eglise sa réputation étant beaucoup trop blanche pour qu’elle puisse être entachée par de simples affiches apposées durant les nuits.

En effet depuis le départ, Zahel avait joué la totale transparence sur ses agissements ainsi que sur ceux de l’Eglise. Même la rencontre avec le monarque Drake avait été détaillée comme une rencontre stratégique de lutte contre les démons qui avaient ouvert le seuil il y a quelques temps.

C’est cette politique de transparence quasi-totale et le fait que tous les leaders Etheristes vivaient comme des hommes du cercles qui faisait en sorte que l’Eglise était quasiment inattaquable sur bien de point, le seul potable étant celui de l’idée théologique mais tous ceux qui ont tenté d’entré ont à ce jour perdu avec humiliation face à Zahel.

La réputation de l’Eglise était donc immaculée à cause de son fonctionnement et des vies pauvres que menaient les dirigeants.
La réputation de l’Eglise n’avait donc que peu été touché. Naturellement les plans avisés du Directoire se rendrait compte que le train de vie pauvre et austère de l’Eglise était pure vérité mais ils se rendraient compte certainement que la réputation immaculée et droite de l’Eglise était dû au fat que Zahel était une redoutable communicante tant en acte qu’en parole. Elles étaient même pour beaucoup bien plus forte à ce jeu que le Roi lui-même. Sur ce point les bêtises de Corvus avec son agressivité et son Raa d’an l’auront vraiment plus qu’aidée.

En vérité le fait que la propagande d’un prétendu gavage des clercs avaient plus piqué l’orgueil de l’Eglise plus qu’autre chose. On ne se moque pas impunément de l’Eglise,  c’était une chose claire dans l’esprit des Etheristes. Il fallait donc prendre des contres mesures plus radicales face à ces ennemis de la Foi.

C’est donc la raison du pourquoi un grand nombre de civil se retrouvèrent actuellement dans les champs en train de marcher vers une destination fixée.

En tête du mouvement Zahel remarqua que les champs étaient désertés. La république était donc au courant. L’affrontement tant attendu aurait donc lieu…

Alors que les Etheristes avancé poussé par la Foi en Dieu, l’armée démoniaque de la république était en fac d’eux an arc de cercle. Vu d’ici cela ressemblait à une futur manœuvre d’encerclement mais bon, cela importait peu à la prêcheuse qui n’était pas réellement au fait de la stratégie militaire que ses ennemis maitrisaient bien mieux qu’elle.
Une fois arrivée à moins de 50 mètres, une personne, une femme à cheval commença un long discours. Il semblait à Zahel reconnaitre cette personne, en effet comme le lui rappela quelqu’un cette personne à cheval n’était rien d’autre que l’ex capitaine de la garde, qui se revendiquait désormais chancelier de la république.
Les Etheristes écoutèrent tout d’abord calmement le discours même si certain membre de la colonne criait, protestait bref ce que comportaient comme des habitants basiques du cercle. Ceci trahissait quelque peu le composition de la colonne. Les plus croyants et les plus téméraires Etheristes étaient en tête tandis que ceux de derrière bien que déterminé suivait le mouvement car ils seraient de ceux qui ‘n’oserait avancer en première ligne face au soldat.

Durant le discours, les Etheristes avançaient toujours certes mais moins vite que tout à l’heure mais c’était pour pouvoir mieux écouter tous ce que cette personne disait.

Et dieu quel discours. Pour un peu si elle y croyait Zahel aurait laissé une larme. En fait pour elle c’était presque un discours accusateur. Elle garda donc son calme et fit s’arrêter la colonne lorsque les soldats laissèrent passer un convoi vivre.

Beaucoup de membre de la colonne furent surpris par le fait que des convois apparaissaient dans une situation normale peut être aurait il arrêté la marche ici même mais au bout de quelques mois, ces derniers avait tellement écouté Zahel qu’il disait qu’elle était le seule à savoir quelle serait la meilleure réaction et la meilleure méthode à ce « cadeau » de la part de la république.

A la vue des chariots, Zahel pendant une dizaine de seconde ne bougea point, observant les chariots venant au loin. Elle voyait la tactique, cette cavalière voulait jouer sur l’essoufflement de la volonté du groupe  avec une prise de risque supplémentaire alors que la république offrait « gracieusement » des vivres et du matériel. C’était intéressant, mais pour Zahel c’était sans compter l’insatiabilité de la demande.

Ainsi la jeune prêcheuse commença seul à remarcher jusqu’à arriver à 10 mètres des soldats. Elle observait de loin le leader de groupe ou du moins semblait le faire puisqu’elle avait les yeux fermés puis prit la parole.

Madame malgré vos mots doux vous ne pouvez cacher que derrière ce ton si miséricordieux se cache une infâme langue de serpent.  Et en toute mauvaise foi vous osez demandez ainsi les raisons qui font que le peuple souffre tout en cachant avec fourberie toute vos fautes.  
Vos querelles de trône et de gouvernement n’intéresse personne ici alors ne tentez point madame de justifier la barbarie et l’infamie de vos actes.


Se retournant

Mes frères. Mes Sœurs. Qui aujourd’hui fait un blocus qui n’affame que le peuple et non les puissants qu’ils prétendent viser ?

C’est eux !!!


Qui par l’infâme moyen de la famine et de la pauvreté tente de vous instrumentaliser. O peuple de Targatt ?

C’est eux !!!

Affirmez-vous devant le Seigneur Ether tout puissant. Manquez de vivre et de matériel.

Nous affirmons !!!

Affirmez-vous que par la famine, la maladie se propage dans nos quartiers ?

Nous affirmons !!!


Et je peux malheureusement le confirmer en tant que médecin…
Affirmez vous que ceux responsable de cette situation sont ceux qui bloquent les vivres autours de la ville ?


Nous affirmons !!!


Se retournant vers les soldats.

Je pense madame que vous avez désormais vos réponses. Vous pouvez madame guidez par les démons qui vous habite tentez de manipuler vos hommes à travers une propagande basé sur de perfides mensonges dont chacun s’il est de bonne fois peut se faire vérité.

Vous pouvez tentez de mentir au peuple, de l’insulter en tenant des paroles blasphématoires envers le seigneur. Vous serez jugé un jour pour cela.

Vous pouvez si vous le souhaitez livrer bataille pour les démons que vous servez. Mais jamais oui jamais vous ne devez mêler le peuple à vos chamailleries terrestres nées d’un orgueil et d’un narcissisme profond. Car aujourd’hui, avec vos méthodes, de vous de vos prétendus oppresseurs, un aveugle même pourrait voir qui oppresse véritablement le peuple et qui tente d’atténuer les effets de votre perfidie.


S’adressant aux simples soldats.

Vous-même simple soldat. Etre vous prêt à oppresser vos frères et vos sœurs en faisant pire que ceux que vous haïsse afin de servir des intérêts qui ne vous serviront pas que ce soit ici ou dans les cieux ?

Enfin pour vos convois, il est agréable de voir que grâce à notre action votre camp a déjà décidé de fournir des vivres gratuitement. Vous avez fait un pas vers la rédemption. Je pense donc que nous ferons cela plus souvent afin d’éviter aux peuples de se ruiner dans le marché noir et de vous enrichir.  Continuiez comme cela l’Eglise vous y encourage.

Mais ceci n’est qu’un bonus et non notre mission principale. Vos cadeaux de rédemptions seront transporter à bon port par quelque uns des fidèles, je vous remercie. Mais nous avons un autre convoi à récupéré dans l’heure et nous devons allez les récupérer. Mes amis en avant !


Puis la colonne se remit en marche à vive allure. Evidement cette remise en marche avait surtout pour but d’empêcher les républicains d’avoir le temps de réfléchir calmement par la situation. Par ailleurs, le convoi était une agréable surprise, un bonus dont évidemment l’Eglise allait se vanter. On organisera sans doute une action de communication où l’on dire que les Etheristes sont parvenus à convaincre les républicains de donner des vivres.

En marchant vers le trou qu’avait laissé l’armée républicaine, Zahel repensait à son discours, elle en était satisfaite bien que certain très bien qu’existant avait été quelque peu amplifié… On n’était pas encore en famine mais il était vrai que la moitié la plus pauvre avait faim et que l’affaiblissement des corps avait provoqué des maladies et des morts bien que l’on était encore loin de l’épidémie.  Et puis de toute manière les peuples avaient l’habitude de toujours être insatisfait de leurs conditions et de toujours aggraver leurs situations donc il n’y aurait que peu de problème de ce coté là…
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Wilhelmine Schlacht
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Mar 31 Juil - 22:24
Comme le peuple pouvait avoir la mémoire courte. Aucun des hommes et des femmes aujourd'hui si solidement gardé par les chiens de garde de l'Eglise ne se souvient de sa vie avant les tourments de la guerre. Non, pas un seul d'entre eux tant la propagande orale de l'Eglise polluait leur esprit. Celle qui devait, de toute évidence, être le principal orateur de l'Eglise devait bien le savoir et se satisfaire de ce manque de souvenirs. Cela faisait leurs affaires et allait à l'encontre de la République. Je n'allais pas la contre-dire. A la guerre, tous les moyens sont bon pour avoir un soutient populaire.

Toutefois, si elle pensait faire des chargements gracieusement offerts une arme de propagande à notre encontre, elle serait bien chagrinée de constater qu'elle ne pourrait guère le faire. Toutes les caisses étaient frappées du sceau de la République : L'épée de l'Armée au dessus des deux marteaux de l'Industrie et du Travail soutenant la balance de la Justice et sertis du blé et du seigle du Paysan. Chaque paquet, chaque papier, chaque étiquette, chaque produits était frappé de ce symbole qui trônait en couleur d'or sur les étendards rouges des troupes Républicaines. Ainsi même si l'Eglise pouvait se targuer d'avoir obtenu cette quantité importante de produits, ce qui restera dans les maisons et dans les mains de tous ceux qui en profiteront, c'est le sceau rouge de la République, la seule en mesure de leur offrir ce dont ils avaient besoin à la différence de l'Eglise qui risquait la vie de ses fidèles pour ces produits au lieu de venir simplement négocier un cordon humanitaire. L'Eglise pouvait être immaculée dans son comportement, elle restait connue pour ses tendances violentes. Si elle reproduisait le même schéma pour obtenir ces denrées sans essayer de négocier, elle finirait par lasser ses fidèles les moins endoctrinés et qui ne souhaitent guère y laisser la vie. Je pouvais me tromper. Mais la peur de la mort peu parfois avoir raison de la trop faible adoration.

Toujours sur mon cheval, je regardais le groupe de fidèle qui suivait cette religieuse qui avait eu pour simple réponse des troupes de la République un silence dur. Il fallait être fou pour croire que je laisse les troupes les plus jeunes et les moins favorables à la cause républicaine s'opposer à l'Eglise. Laisser les moins fidèles au contact de l'ennemi, c'était prendre le risque de les perdre et qu'ils emportent avec eux les autres. Il fallait donc du dur et de l’éprouvé pour s'opposer à l'ennemi. C'est pour cela que les hommes qui entouraient le cortège de l'Eglise étaient des Républicains de la première heure et des victimes de la Monarchie et des dérives qu'elle apporta avec elle. Des hommes et des femmes s'étant levé contre le Roi, des familles craignant les violences des Etheristes, des personnes croyant plus en la liberté qu'en la soumission et enfin, des jeunes hommes et des jeunes femmes voyant leur avenir sous le soleil que dans l'ombre de géants insatiables. Mais alors qu'ils tenaient leurs positions, une jeune femme, toujours dans les rangs, répondit simplement à la prêtresse par le chant devenu l'hymne de la République. Elle fut rapidement suivie par les autres soldats qui entonnèrent de plus belle tout en suivant les ordres et une fois le dernier religieux passés, fermèrent la route.

Toutefois, le chant se tue tout seul. La cause venait certainement de moi car, alors que j'avais repris avec mes hommes l'hymne de la République tout en voyant les nos chariots s'avancer vers le groupe de religieux, une constatation délicate fit que ma voix stoppa. Mes hommes ne mirent pas beaucoup de temps à voir mon regard fixer l'avant du groupe d'Ethéristes. Des enfants, il y avait des enfants! Par tous les Dieux pourquoi y avait-il des enfants ici? Ils devaient être à l'arrière. En réfléchissant à la situation et en observant notre convoi, je remarquai aussi que les civils qui l'accompagnaient n'étaient pas que des personnes originaires de Targatt. Leur tenue les trahissait et par la même, leur symbole religieux. Alors que je me portais pas le travers de la tête du groupe d'Ethériste, je remarquais bien que les adultes de notre convoi et qui étaient d'un autre culte que celui de l'Ether n'étaient pas sereins. La constatation fut d'autant plus visible quand une famille ordonna à son enfant de revenir alors qu'il rejoignait le groupe d'enfants qui allaient à la rencontre des Ethéristes. Leur insouciance les portaient devant une menace et la famille le sentait bien. Elle avait des raisons supplémentaires que cette famille était arrivée il n'y a que deux mois après un long voyage depuis les terres celtes du nord. Leur enfant, cinq ans tout au plus arriva devant Zahel ce qui immobilisa ses parents et il tendit à la prêtresse un bouquet de fleurs en disant ces mots "J'espère que les dieux du Nord vous aiderons vous et tous ces gens"...

L'Armée Républicaine se tenait prête à intervenir et pour ma part, je tenais déjà le manche de ma rapière. Cette affaire, au moindre faut mouvement d'un des deux camps, allait finir en bain de sang et ce à cause des mots gentils d'un enfant du Nord...
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Prophétesse Zahel
Missionnaire d'Ether - Mage 4e ordre
Age du personnage : 21
Race : Humaine
Pouvoirs : Modélisation Divine et Chirurgie Divine
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Sam 4 Aoû - 15:33
En voyant les convoies de ravitaillements républicains arrivé par le trou que les soldats démoniaques avaient laissé. Une multitude d’idée vinrent à Zahel. Les républicains pouvaient penser que le fait de donner des vivres désormais pourrait les aider dans la diffusion de leurs idées dissidentes et illégitimes, pour le culte il en était tout autre car il était bien évident que de ces marchandises le culte ne ferait pas une simple distribution se serait sinon évidement bien trop facile.

Zahel n’était pas une personne qui agissait trop rapidement, il y aurait évidement une distribution équitable et qui dit distribution équitable dit une ou deux journées de préparation où les marchandises seraient comptées et organisées.

Une bonne partie serait donné après un prêche racontant de quel manière la république fatiguée à du à cause de la force pourtant pacifique des fidèles a dû pour la première fois céder gratuitement des vivres, ce qui n’aurait jamais été le cas sans la foi de l’Eglise. Le reste serait confié aux pauvres vieillards et aux malades qui n’aurait plus la force de bouger bien qu’ils auraient droit à une version allégée de la part de l’Eglise.

La république pourrait donc si elle le souhaite offrir ses armoiries aux habitants qui ne seraient rien de plus de la bouche de l’Eglise que le souvenir de la honte et de la défaite républicaine. Un fait religieux qui serait probablement amplifié par la propagande royale.

La république pourrait aussi penser que le schéma pourrait lasser, c’est possible mais la perspective d’avoir des vivres gratuits amènerait toujours de nouvelle tête ou bien ramènerait des anciennes, c’était bien plus prolifique que les transactions du marché noir.

Enfin en ce qui concerne la peur de la mort tout dépendrait de la marche précédente. Si les républicains décidaient d’attaquer, il y aurait du sang, il n’y aurait plus de marche mais la république serait officiellement condamnée. Si les républicains n’attaquaient pas, il n’y aurait pas de mort, il y aura des vivres pour Targatt et donc la peur de la mort pour les prochaines fois n’en serait que minime puisque la fois précédente tout ceci à fonctionné. Bien que cela serait également une humiliation pour la république et une baisse considérable sur le long terme de ses revenus du marché noir.

Après avoir répondu aux discours manipulateurs de la chef des rebelles républicains, les Etheristes se remirent marche vers le trou laissé vide par les républicains. Zahel tout devant était plus exposé que quiconque. Pour toute réponse, les rebelles entonnèrent un étrange chant. Peu de personne comprirent de quel chant il pouvait bien s’agir mais finalement les plus perspicaces comprirent qu’il s’agissait d’un chant qui glorifiait la république. Comme la majorité des gens n’avaient pas vraiment comprit les références bien que les paroles étaient assez républicaines, il n’y eu pas de véritable mouvement agressif envers les soldats.

Lorsque les derniers Etheristes furent passé au moment même où les soldats républicains leurs fermèrent la marche, il y a eu une petite restructuration de la foule de fidèle. Une partie de ceux qui étaient en première ligne avait fini par arriver en dernière ligne afin d’être toujours au contact des soldats. On ne sait jamais.

Soudain le chant se tue et l’avancée Etheriste dans le même temps. Déjà il y avait des enfants, c’était un fait déjà assez grave pour être souligné mais encore plus grave, les gens sur les convois avaient une autre religion ! Zahek ne croyait pas aux coïncidences, c’était une immonde et perfide provocation de la part des républicains. A quel point ces derniers étaient ils inhumain. Ils utilisent des enfants tout cela sera rapporté au plus tôt !

En voyant cela plusieurs dizaines d’Etheristes retournèrent leurs têtes vers les soldats avec un visage plein de haine. Ceux qui étaient assez intelligent pouvait certainement comprendre que les Etheristes pensaient que cela était un mouvement volontaire de la part de l’Etat major des rebelles. Certain soldats pourraient même peut être le penser à moins qu’eux aussi ne soit dans le coup. Ou alors c’était le travail d’un autre membre de l’état major.

Zahel qui se mordait légèrement la lèvre jusqu’à faire perler quelques gouttes de sang à l’intérieur de sa bouche regardait le groupe d’enfant. Elle ne pouvait pas foncièrement leur en vouloir, ils étaient faux croyants mais ils étaient encore des enfants. En revanche, la république osait faire vivre sous son toit d’autre culte d’idole barbare. D’ailleurs il semblait à Zahel que celle sur son cheval était une femme du nord, elle voulait faire envahir la cité par ses idées barbares ?

Soudain un enfant de cinq ans se tint devant elle un bouquet à la main.

"J'espère que les dieux du Nord vous aiderons vous et tous ces gens"...

Zahel observa quelques secondes l’enfant. Elle entendant au loin grâce à ses sens d’aveugle, le son des lames républicaines prêtent à sortir. Qu’ils se rassurent, elle ne ferait clairement aucun mal à enfant… tout du moins tant qu’elle n’était pas en forme éveillée. En fait elle réfléchissait sur la manière dont elle devait agir. La situation avait été jusque là clairement à l’avantage des Etheristes, être à l’origine des violences gaspilleraient tous les efforts.

De toute manière il y avait des priorités à accomplir, le fait d’éliminer les racines de ce culte dans la région était aujourd’hui secondaire. La priorité était les vivres. Une fois que l’Eglise aura installé sa suprématie religieuse dans la cité en brisant les Hayili en viendrait s’occuper des spores de ce culte du nord qui n’a rien mais rien à faire ici. En plus de cela trop de fidèle perdrait la vie aujourd’hui donc la situation serait clairement mauvaise dans la position de subjugation du culte du Nord. En clair, ces hérétiques venaient de gagner un sursis.

Zahel posa un genou à terre afin de se mettre quasiment à la hauteur du garçon et prit le bouquet de fleur.

Merci, je vais uniquement prendre en compte l’intention de ta part jeune homme, car il n’y a qu’un seul Dieu, Ether. Mais nous auront le temps de débattre de ceci une prochaine fois, nous ne sommes pas ici pour cela aujourd’hui pour cela.


C’était aussi un message pour le groupe qui comprit le raisonnement de Zahel. Vous avez gagné quelques semaines mais vous serez subjugués prochainement parce que nous ne sommes pas là pour cela aujourd’hui.

Zahel posa ensuite la main sur la tête du garçon, la tapota légèrement et se releva. Elle se retourna légèrement vers la cavalière, ouvrant légèrement l’œil pour se souvenir de son visage, celui d’une existence à faire disparaitre.

Puis elle observa à nouveau les convois, le bouquet à la main. Avant de marcher de nouveau vers les convois des hérétiques. Une fois arrivée à leur hauteur, elle s’adressa à ceux qui les conduisaient.

Hum, j’imagine que nous devrions vous remercier pour votre…. « générosité »

Elle employait un ton très ironique.

Et bien vous avez fait votre travail, vous pouvez maintenant nous confiez vos chariots.

Zahel regarda un peu en arrière et vit que les enfants n’étaient plus dans son champ de vision, ils avaient certainement dû être rappelés par les familles hérétiques.

Ainsi Zahel lança le bouquet en l’air. Ce dernier fut aussitôt recouvert par une sphère translucide avant de se désintégrer ne laissant même pas une simple poussière.


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