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La dernière et principale calamité de notre temps

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Mala Auris
De passage
Age du personnage : 1800
Race : Dragon
Pouvoirs : Draconnique
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Dim 15 Juil - 19:29

MALA AURIS

« Je suis le feu. Je suis... La Mort »

Identité

  • Espèce : Dragon Magyar

  • Âge : plus de 1.800 ans

  • Orientation sexuelle : /i]

  • Originaire de Targatt ? Non
    • Si oui, êtes-vous affiliés à une des familles régnantes ? Laquelle ? : NEANT

    • Si non, quand y êtes-vous arrivés ? : Récemment

  • Métier : Dragon

  • Alignement : Neutre-Chaotique

  • Voulez-vous un rôle important dans la trame en cours ? Si oui, côté défenseurs ou "méchants" ? : PPJ
Pouvoirs

  • Énergie magique canalisée : Fluctuant

  • Pouvoir personnel 1 : Pouvoirs draconniques :cracheur de feu parmi tant d'autres, Mala Auris dispose des pouvoir habituels afférents aux dragons : cracher du feu, y être outrancièrement résistante, pouvoir parler et de concentrer la magie pour se renforcer.  

  • Pouvoir personnel 2 : Métamorphose : parmi les plus anciens dragons de son temps, en plus d'être la dernière des Magyars, Mala Auris sait manipuler la métamorphose qui lui permet de prendre les forme qu'elle souhaite. Même si elle préfère de loin celle des hommes.

  • Type de magie préférée : Magie élémentaire et Métamorphose


Caratéristiques

  • Force : 70

  • Consitution : 50

  • Dextérité : 40

  • Intelligence : 60

  • Sagesse : 30

  • Charisme : 50




Histoire

« La dernière et principale calamité de notre temps »



BESTIAIRE D’OCCIDENT
par Faernor le Zelé



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C’était pourtant là l’erreur que la bête rodant en l’air voulait et quand elle vit que ses tours dans l’axe du Soleil avait attiré suffisamment de modestes âmes et de gardes pouvant, de leur lance de pierre noire, lui transpercer le coeur, elle quitta son règne céleste pour fondre sur la terre et répandre dans les rues d’Antionne une marée de feu sans fin. La chaleur du feu ne laissait le temps à aucun de trouver refuge où que ce soit. Les rues étaient devenues des brasiers et les maisons des fours où l’on mourrait asphyxié. La Mer, elle qui semblait être la seule échappatoire face aux vomissements de flammes du dragon devint le tombeau de tout ceux qui y trouvèrent refuge, la bête prenant un malin plaisir à les faire fondre et hurler de douleur au milieu de l’eau en ébullition. Les marins cherchant à fuire la côte sur leur frêle embarcation face à la masse du cracheur de feu virent leur vaisseau devenir leur moyen de transport en direction de l’autre monde à mesure que le géant ailé ne les incendie, les brise entre ses griffes et les écrase entre ses dents.

Au milieu des flammes et des cendres, la bête finit par se poser et de son cri à la fois strident et roque, finit d’effrayer les quelques survivants d’Antionne qui partirent loin de ce qui restait de la cité. Au milieu des décombres noirs, la bête aux écailles dorées, lisses et enchevétraient entre elle comme une succession de lingots d’or s’avançait en direction du palais où le Roi d'Antionne s’était réfugié, lui, sa famille et sa fortune. Les dents du dragon étaient de la taille d’une épée et aussi tranchantes que des rasoirs, taillant en pièce les rares gardes ayant survécu aux différents passages du monstre et voulant ralentir la bête et se révélaient à mesure que le dragon, souriant, s'approchait de son futur butin. La garde de la cité, montée sur ses grands destriers tentèrent de faire fuir la bête maintenant au sol et avançant inexorablement vers le Palais. Mais de ses griffes pointues comme des soc et grande comme des chars ne firent qu’écraser les chevaux et leur cavalier. A la manière du nain Thorbjorn II qui repoussa la calamité aux portes de son royaume, le Prince Augustus, fils du souverain d’Antionne pointa sa lance de pierre noire vers la bête. Le monstre protégea son ventre et sa poitrine en pliant ses pattes avant, donnant à voir au prince sa tête, piquée de longues cornes d'ébène et au yeux bleus saphir. Puis il frappa de la masse de sa queue, brillante comme mille diamant, le jeune prince avant d’en écraser le corps sous ses griffes et arracher sa tête pour la faire voler jusqu’aux portes du Palais du roi d’Antionne. Vaincu dans ses armes et abattu par la mort de son fils, Tibère “le téméraire” prit la fuite avec ce qui restait de sa famille avant que la bête ne les voit et les massacre comme elle venait de le faire avec tout Antionne. Depuis les collines environnantes, alors qu’il voyait avec horreur la bête pénétrer dans le palais et en faire les jaillir les richesses si longuement amassée par ses aïeux, Tibère se jura de reprendre Antionne au dragon. Il jura que sa lignée reprendrait Antionne à Mala Auris.>>

L’Epopée
Homère l’Ancien


Les descriptions de la violence et de la beauté de Mala Auris, dernière calamité d’Occident, sont nombreuses. L’immense bête fut pour la première fois observée dans les régions des Monts Fluviaux, il y a plus de 3.000 ans et aux alentours du nid des plus grands et des plus féroces des dragons du monde : les Maghyars. Comme nous avons pu le voir dans l’étude de cette espèce dans des chapitres précédents, les Maghyars surpassent leur congénères d’orient dans leur puissance physique et magique et dans leur taille. Leur intelligence est comparable mais les aspirations des deux espèces diffèrent en ce que les dragons d’Orient sont davantage enclin à aider les espèces qui leur sont inférieurs alors que les dragons d’Occident eux se considèrent libres et par leur supériorité, nullement soumis aux règles du monde.

Mala Auris faisait partie de de ces dragons libres et ne cherchant que les richesses et leur confort. Il n’était pas rare de voir passer au dessus de grandes cités et de routes fréquentées le géant ailé sans les attaquer. Toutefois, dès que la nouvelle d’une grande richesse se répandait, il ne fallait compter plus de quelques Lunes avant que le dragon arrive et emporte tout dans sa tanière dans les terres de Byzance. Ainsi, les richesses bien dissimulées ne furent jamais soumises aux appétits de Mala Auris et pour celles férocement défendues, le dragon finissait par se lasser et chercher une richesse plus facile à atteindre.

Cependant un trésor bien gardé impliquait une taille plus importante. Blottie dans une caverne des Monts Byzantins sous une immense quantité d’or, Mala Auris finit tout de même par avoir vent des richesses des cités Romaines de l’Adriatique. Comment? Il existe peu d’information la dessus. Mais beaucoup d’écrits des terres Balkanes font état d’un important esclavage de la part des dragons qui emportaient les survivants de leur sac dans leur caverne pour les servir ou bien s'en procurait sous une forme humanoïde. Il est donc possible qu’un esclave de Mala Auris, si elle en avait, lui ait rapporté les richesses incommensurables des cités romaines. L’avidité des dragons ayant toujours raison de leur confort, pour les quelques dragons de la seconde génération survivants, Mala Auris apparu dans les ciels chaud des provinces romaines. Sa présence dans les cieux fut une surprise pour tous, du simple paysan à l’historien. Même les Elfes la virent avec surprise, prenant l’ombre du géant ailé pour celle d’un fantôme. Dernière et plus puissante de son âge, Mala Auris était le dernier dragon Maghyars à se montrer depuis plus de quatre siècles.

Cette présence unique peut, comme nous l’avons montré dans les chapitres précédents, être expliqué par différents facteurs : d’abord les Maghyars des premiers âges ont atteint leur limite d’âge naturelle et étaient mort depuis plus de cinq cent ans laissant derrière eux la deuxième génération de Maghyars, dont fait partie Mala Auris, et la troisième qui était la plus faible de toutes les générations et la plus encline à la paresse. Ensuite, les Maghyars survivants avaient acquis avec le temps des richesses sans communes mesure et beaucoup ne voyaient plus d’intérêts de courir les terres d’Occident en vu de nouvelles prises. Cette attitude les laissa en proie aux parasites qui prirent la vie des plus faibles et la paresse les laissa sans défense contre Orc, Gobelins et Nains désireux de mettre la main sur leur trésor. Enfin, la dernière raison est directement imputable à Mala Auris elle même. Elle qui vivait dans les Montagnes de Byzance eut vent de l'existence du cœur des Monts Fluviaux. Un joyaux sans commune mesure et gardés par les nains de cette région. Une pierre au vert profond et d’une beauté incomparable. Forçant l’entrée des mines Naines des Monts Fluviaux, Mala Auris arracha aux Nains le cœur et l’amena avec elle dans les Montagnes de  Byzance. La disparition du cœur des Montagnes Fluviales accéléra leur érosion si bien qu'éboulement et inondation prirent la vie des dragons vivant là. Mala Auris étaient donc la dernière des Maghyars et la dernière calamité de son temps en parti par son fait. Beaucoup se demande encore si cela était volontaire ou non de la part du dragon. Connu pour être fourbe, à l’instar de tous les dragons, de nombreux érudits pensent que Mala Auris aurait voulu s’assurer une mainmise totale sur les richesses romaines et quelques siècles plus tard sur celle du Royaume Nain sous les Montagnes Noires. D’autres, s’appuyant sur le comportement des dragons entre eux, qui n’est pas du tout favorable à la préservation de l’espèce par leur soin en dehors de la reproduction, voit là une simple conséquence de l’avidité exacerbée d’un dragon bien plus actif que les autres.

En tout état de cause, Mala Auris survole Antionne environ 1.300 ans avant notre ère et en assume la destruction à la même époque. C’est à partir de ce moment-ci qu’elle devient une désolation au même titre que les Maghyars de la première génération. Car non contente d’avoir pu s’approprier les richesses d’Antionne, qu’elle ne manquera pas de rapatrier dans sa caverne dans les montagnes de Byzance, elle mit à feu et à sang toute la vallée aux alentours. Une technique propre aux premiers cracheurs de feu afin de détourner l’attention des pillards de leur trésor, créant ainsi de vastes zones arides qui mettraient des siècles à retrouver leur état d’origine. Au même titre qu’Antionne, plusieurs autres villes romaines subirent le même sort et furent pillées par le dragon avant que son attention ne soit portée vers le nord, vers les Montagnes Noires. L’odeur de l’or, de l’argent et des pierres précieuses “inondait ses narines comme celle d’un festin emplirait celles d’un homme n’ayant pas mangé pendant un an” et le dernier des géants se jeta à l’assaut de la cité de Negrasur.

Pendant tout un siècle de lutte acharnée contre des Nains bien plus corriaces que ceux des Monts Fluviaux, Mala Auris combattit. La férocité des combats, la colère du dragon et sa frustration de ne pas pouvoir entrer dans la cité naines se ressentent encore dans la géographie vallonée de la Vallée d’Helmancourt. Folle de rage, Mala Auris laissa à plusieurs reprise sa colère s’exprimer, déplaçant par la même le court du fleuve de la vallée. Elle brûlant pendant cent longue années tout ce qui pouvait pousser dans la vallée avant, par l’acte héroïque de Thorbjorn II, de subir une terrible blessure qui laissa au nain le temps d’activer le sort de dissimulation de la Porte Sud. Le roi nain, armé d’une épée de pierre noire, parvint à s’approcher du poitraille du dragon pour y planter son arme et faire une entaille de plusieurs mètre dans la chaire de la calamité. Fatiguée, blessée et abattue par sa défaite, Mala Auris quitta la Vallée d’Helmancourt et s’isola longuement dans son refuge des Montagnes de Byzance avant de revenir aux Montagnes Noire pour s’en prendre à Negranor. Mais sans plus de succès. Défendues avec vaillances et protégées par la pierre noire, les deux citées noires étaient imprenables. Mala Auris retourna donc vers l’Est et ne revint plus jamais en Helmancourt. Toutefois, l’aura très développée propre aux dragons et incapable de s’axer sur une seule énergie fut ressentie à plusieurs reprise en Helmancourt après la deuxième désolation de Mala Auris.

A défaut de s’être établie dans les Montagnes Noires, Mala Auris partie à l’Est après une longue période d’absence, certainement d’hibernation dans sa caverne des Montagnes de Byzance. Son hibernation de presque trois siècles fit croire qu’elle était morte de la blessure qu’elle avait reçu à Negrasur. En réalité si la blessure en était bien à l’origine, son absence était surtout dû au temps nécessaire à un dragon pour cicatriser d’une blessure causée par une arme en pierre noire. A son réveil, Mala Auris porta son attention à l’Est, vers les Royaumes des Hommes des Steppes, des Elfes des forêts boréales et surtout des Nains de Domunoria. A la fois chasseur et chassée, Mala Auris sema le chaos dans les terres Rus. Les Hommes qu’elle avait combattu quelques siècles plus tôt n’étaient pas aussi puissant en terme de magie et maintenant, elle aussi, grande bête d’un autre temps, était menacée. Ceci ne l’empêcha pas de s’introduire dans l’une des mines de Domunoria. Il s’agissait d’un puit secondaire proche des steppes au sud des Montagnes Enneigées. Mala Auris s’y aventura longuement, pillant sur son passage. Puis la calamité prit les richesses qui l’intéressaient et retourna dans les Montagnes de Byzance surveiller sa colossale richesse bien cachée au fond d’une montagne solitaire aux Portes de l’Orient.

Les temps passèrent de nouveau, voyant de temps à autre l’immense dragon venir de nul part, participer quelques batailles entre races ou entre Hommes mais surtout, ignorant volontairement toutes les évolutions politiques du monde autours d’Elle. Mala Auris était libre et n’avait pas de raison de s’inquiéter de ces évolutions. Le monde extérieur n’allait pourtant pas la laisser tranquille. Les groupes de Nains venant de Domunoria vinrent à plusieurs reprises l’importuner et ils y perdirent la vie. De même pour quelques gobelins et quelques Orcs. Sa maison étant exposée, Mala Auris abandonna le Pic de Fer, aujourd’hui colonie Naine. Elle emporta après plusieurs voyages sa fortune dans le lieu de sa dernière victoire, passée de plusieurs dizaine d’années : la forteresse d’Hurlevent aux milieux des Monts d’Epire. De nouveau en sécurité dans cette forteresse qui jouissait, pour son plus grand bonheur à n’en pas douter, de la réputation d’être hantée par un seigneur maléfique, elle put jouir de sa fortune et rester en paix. Mais une ombre à l’ouest l’inquiéta et attira son attention. Une ombre de plus en plus grande et avec elle, une énergie maléfique.

Le départ des Monts d’Epire de Mala Auris ne fut pas remarqué par les habitants. Elle voyagea de nuit pour éviter d’attirer l’attention jusqu’à arriver à la source du mal : la Vallée d’Helmancourt. Autrefois désolée, la nature avait repris ses droits le cracheur de feu pu y découvrir la cité de Targatt à l’aube des exactions de Cain Lexeister. Mala Auris disparu alors pendant plus d’un an mais son aura instable était encore bien présente dans la cité. Pire! Les professeurs auraient senti l’aura draconnique, certes bien moins puissante que celle du dragon, dans l’académie même. Pendant presque vingt ans, l’aura persista, ce même après la fermeture du portail démoniaque. Puis, plus d’un demi-siècle plus tard, Mala Auris réapparut à Hurlevent. Enfin, une jeune fille se donnant le sobriquet de Mala Auris. Elle se présentait comme la fille hybride de Mala Auris. Peu si ce n’est aucun la crurent.

La jeune fille, qui persista à se faire appeler Mala Auris, usa néanmoins de la richesse du dragon en faisant de la forteresse d’Hurlevent un lieu magnifique, rompant avec son passé de repère de dragon. L’utilité de l’or du dragon et sa très longue longévité finirent par laisser croire à certains que cette jeune fille au lieu d’être la fille du dragon était le dragon lui-même. D’autres finirent par accepter les propos de la jeune fille : elle était enfant de dragon. La rumeur se propagea mais les érudits ne parvinrent guère à prouver quoi que ce soit ce qui mit un terme aux volontés de confondre les deux entités. Néanmoins, au cours des trois siècles derniers, les rumeurs de confusion entre Mala Auris et l’humanoïde reprirent de plus belle quand l’aura draconnique de Mala Auris réapparaissait soudainement, et à pleine puissance, dans les Monts Epire. Soit parce que quelques fougueux voulaient mettre sur l’immense fortune du dragon, soit pour s’en prendre directement à la jeune fille. Ce ne fut que récemment que l’aura entièrement déployée de Mala Auris fut de nouveau sentie. Cette marque de la survie de la calamité attira les érudits et les chasseurs de sorcières vers Hurlevent qui se mirent à concurrencer par leur nombre les esclaves de l’hybride. Ces érudits, au lendemain de la dernière manifestztion de Mala Auris trouvèrent plusieurs Yamilos morts autours de la jeune fille, couverte du sang de ses assaillants. De la tête au pied et les dents pourpres. Faisant valoir son lignage, la jeune fille de défendit à nouveau d’être Mala Auris.

Mais condamnée pour sorcellerie, la jeune fille fut contrainte à l’exile et ses juges furent déçus de retrouver Hurlevent après le départ de l’hybride calciné avec ses occupants et le trésor de Mala Auris évaporé. Son aura aurait été ressentie sur la route des Montagnes Noires. Un lieu peu connus encore, aux nombreux pics pouvant abriter un dragon même si la proximité avec la cité mage de Targatt, récemment revenue dans la monarchie et des deux cités naines pourraient l’en dissuader.

Le mystére de Mala Auris reste donc  encore entier. Mais à défaut de savoir si le dragon est toujours en vie, il est toujours possible de dire qu’il fut effectivement la dernière et la plus grande calamité de notre temps.



Physique

« MALA AURIS LA MAGNIFIQUE »


Magyar de la deuxième génération, Mala Auris dispose de la plupart des traits de ses aïeux : une taille dépassant soixante mètre de long et une envergure tout aussi importante, une tête juchée de plusieurs cornes et pics, une peau dure presque indestructible et une queue disposant d'une masse osseuse. A cela s'ajoute naturellement les dents, pouvant dépasser le mètre pour les plus longues et les griffes suffisamment longue et tranchante pour couper un éléphant en deux sans effort.

Toutefois, avant de s'attader sur le colorie de Mala Auris, il est bon de se pencher sur une caractéristique assez unique : les cornes de Mala Auris, en plus de cerner sa collerette, se trouvent également sur son visage. Allant de la base de son front jusqu'au bout de son museau, trois immense cornes noires comme l'ébène se dressent. Mais non contente d'avoir de tels armes, Mala Auris accentuant sa magnificence en faisant couvrir sa plus grande corne d'une armure d'or.

L'or, c'est par ailleurs la couleur dominante chez le magyar. A l'exception de ses cornes et de ses griffes noires et de la masse de sa queue, incrustée de diamants, sont corps est doré et brillant comme le métal précieux. Tendant plus vers l'or blanc pour les parties se son abdomen, son dos et ses membres sont comme l'or et certains vont jusqu'à prétendre que ses écailles sont fait du métal précieux. Leur résistance aux coups et à la magie pourrait rendre cette hypothèse improbable.




Caractère

« MALA AURIS LA SUPRÊME »


Mala Auris n'est pas une magyar de la deuxième génération pour rien : elle est avide, égoïste, intellectuelle, rusée, avare, prétentieuse et insolente.

Toujours en quête de plus de richesse, elle use de tous les moyens pour parvenir à ses fins. Mais à chacun de ses passages, elle appliquera les pratiques de ses aïeux : la désolation, soit détruire tout ce qui entoure un trésor pour le protéger. Le Pic de Fer est ainsi encore marqué de la présence du Dragon, rien ne poussant autour et dessus malgré le départ il y a plusieurs siècles du dragon.

Néanmoins, c'est, même si dans les temps anciens il était difficile de dire si elle disposait déjà d'autant d'esclaves, les derniers siècles et l'hypothèse que la jeune Hybride soit Mala Auris montre que le dragon pourrait être très friande de la compagnie d'espèce qu'elle considère inférieure à elle.



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Cain Hexes
Apprenti de 2nde Sphère - Talmar
Age du personnage : 19
Race : Humain
Pouvoirs : Pyrokinésie et aura de terreur
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Dim 15 Juil - 20:55
Yeay !

\o/

Bienvenue cher Personnage Presque Jouable Razz
Tu as l'honneur de rejoindre le gang d'Oracle et de ses PNJ XD

Amuses toi bien :p
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