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Cernunnos Oneiros, l'elfe-arbre

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Cernunnos Oneiros
Professeur de contrôle des pouvoirs - Mage 2nd ordre
Age du personnage : 320
Race : elfe-dryade
Pouvoirs : Dryade, Ratatosk
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Ven 8 Déc - 20:31

Cernunnos Oneiros

«La vie est comme un arbre : les racines sont le passé, les branches, l'avenir.»

Identité

  • Espèce : Mi-elfe, mi-dryade

  • Âge : 320 ans

  • Orientation sexuelle : Hétérosexuelle

  • Originaire de Targatt ? Non
    • Si oui, êtes-vous affiliés à une des familles régnantes ? Laquelle ? : Non

    • Si non, quand y êtes-vous arrivés ? : Il vient d'arrivé

  • Métier : Professeur de contrôle de la magie et (si vous le voulez bien) Directeur de la Maison Sellion.

  • Alignement : Loyal neutre= Bienfaiteur

  • Voulez-vous un rôle important dans la trame en cours ? Si oui, côté défenseurs ou "méchants" ? : Oui, du côté des gentils si c'est possible.
Pouvoirs

  • Énergie magique canalisée : Positive. Elle sera cependant négative en présence de vampires, neutre s'il s'agit d'un vampire influent (comme un professeur) et positive s'il s'agit d'un élève.

  • Pouvoir personnel 1 : Dryade : Dû à sa généalogie, Oneiros peut changer des parties ou l'intégralité de son corps en arbre. Il peut faire appel à la flore présente aux alentours ou bien faire pousser des végétaux et les contrôler. Il perd en dextérité ce qu'il gagne en constitution. Il peut ressentir l'énergie magique canalisée d'une personne. Cette aptitude est plus puissante en journée qu'à la nuit tombée du fait de son lien avec les plantes. Le feu est bien entendu le pire ennemi d'Oneiros quand il est en Dryade.

  • Pouvoir personnel 2 : Ratatosk : Oneiros peut obliger toutes créatures animales à se soumettre à ses ordres ou à invoquer les plus proches pour combattre ou l'aider. Ce pouvoir est aussi utilisable sur les métamorphes animals et les lycans.

  • Type de magie préférée : Magie Elémentaire, Contrôle des Pouvoirs, ''Métamorphose'' (si mon niveau le permet)

  • Type de magie inconnue : Magie Noire, Magie Spirituelle.


Caratéristiques

Vous disposez de 70 points à répartir comme vous le souhaitez. Si vous êtes un directeur ou un personnage spécial pour la trame, vous pouvez avoir jusqu'à 80 points à répartir. Les caractéristiques ne sont là que pour aider au jeu à voir quels sont vos points forts et faibles.
  • Force : 7

  • Constitution : 7

  • Dextérité : 18

  • Intelligence : 13

  • Sagesse : 15

  • Charisme : 10




Histoire

« La croissance d'un arbre ? De l'eau, du soleil, du sang et de la magie  »

350 mots minimum.
De mon passé, je ne suis pas très fier, surtout de certains moments. Je vous prierais donc de ne pas me juger sur comment j'ai agi ou pensé. J'ai beau être un elfe respectueux à présent, professeur et directeur d'une maison de la plus grande cité-mage. Enfin, elfe... Semi-elfe.
Mon père est un elfe, était. C'est de lui que je tiens tout ce pouvoir, ce charme, cette intelligence... C'est vrai en grande partie, ma mère n'était pas en reste non plus.
Mon géniteur est un elfe sylvain. Il vivait dans un village avec les siens, cachés aux yeux des humains. La catégorie à laquelle appartenait le sang de mon clan était plus souple au niveau des règles, mais – il y a toujours un mais - elles restent strictes. Mon père, à l'époque jeune - seulement 260ans - était de charge de ronde. Il retrouvait à chacune de ses obligations une dryade et abandonnait son poste pour la rejoindre. 
À force d'absences répétées, mon père, Danaël Cernunnos, finit par être découvert par les siens et la liaison qu'il avait avec la dryade fut mis au grand jour. La honte d'un tel acte était extrêmement grave. Il n'y avait pas de peine de mort, car la vie chez les elfes surtout chez les Sylvains était précieuse. Cependant, tous crimes méritent châtiments. N'étant pas encore né, les elfes suspendirent la sanction à l'accouchement. 

Neuf mois passèrent, tendus pour tous. Quelle allait être la décision du village ? Finalement, une fois que j'eusse arrivé au monde, ma mère fut réduit par un moyen mystérieux à l'état de simple humaine et exilé loin du village. Avant de partir, Hespéré, ma mère, lui confia quelques mots. Ce qu'elle lui racontait ? Je n'en avais aucune idée à ce moment-là.
On bloqua les pouvoirs de mon père comme représailles. 
Je vécus quatre-vingts ans sans rien d'autres que mon propre souci et les quolibets des autres elfes sur ma lenteur. J'étais bien ignorant de ma propre nature. Ce n'est qu'un jour, j'étais avec les quelques amis qui m'acceptaient dans la forêt. Nous étions allés plus loin dans la forêt, même au-delà de la grande rivière. On nous avait interdit de dépasser le fleuve parce que les conflits entre espèces étaient légions et que nous, elfes, ne voulions éviter ce genre de désagréments. Ce fleuve était la limite avec un pays nommé Hésandre. Au moment où nous rentrâmes dans la forêt au-delà de la grande rivière, je fus émerveillé par la beauté des arbres qui s'y trouvaient. Je posais ma main sur le tronc de l'un d'entre eux et je sentis la magie changé en moi. Avec ma contemplation du charme, je m'étais isolé, mes compagnons ne faisaient guère attention à moi. Et pour cause, je me transformais littéralement en arbre. Mes mains se changeaient en branches, mes jambes en racines, mon corps en tronc. Je ne contrôlais plus la magie qui circulait en moi comme un incendie dévorant les pans de forêt. Sans que je puisse rien faire, je regardais mes racines entrer dans la terre et sans que je puisse rien faire j'étais devenu un arbre. Fin. Non, bien que cela se soit passé comme cela pour ma première transformation, je n'ai pas fini ainsi. Ne sachant contrôler cette soudaine transformation, je me disais que quelqu'un allait bien me retrouver et inverser le processus et que mes amis s'inquiéteraient , que mon père renverserait le monde pour venir à ma rescousse. J'attendis. J'attendis de très longues heures que quelqu'un passe, quelqu'un me remarque. Je ne ressentais plus les choses comme avant. J'étais réellement connecté avec la nature. Le vent, la terre, la lumière et l'eau étaient des mélodies dont je comprenais maintenant le sens. Les arbres autour de moi étaient vivants. Vivants au sens propre du terme, ils communiquaient entre eux par les racines, les feuilles qui tombaient autant de signes évidents que s'il avait eu un visage, un corps. En tant que Sylvain, ma race respectait beaucoup les arbres, la forêt et la nature en général, beaucoup plus que ses cupides humains. Mais jusqu'à cet instant, je n'avais pas vu à quel point la nature était bien au-delà de ce que nous voyons.
Bien que je sache comprendre la nature et l'environnement, je ne savais comment faire pour annoncer aux autres êtres floraux mon existence et ma détresse. À ce moment-là, c'est-à-dire des heures plus tard ma disparition, je réussis à capter des mouvements grâce à mes racines. Il me fallait plus me concentrer pour capter d'avantage. Mais je ne pus le faire parce que je pus voir mes amis qui revenaient dans ma direction et qui s'étaient arrêtés quelques instants pour contempler le magnifique arbre que j'étais devenu. Oui, moi, j'avais ô combien besoin d'aide comme la bête, pardon, le lycan qu'il avait emmené avec eux et qui saignait abondamment et tout ce que trouvait mes amis à faire, c'était de me regarder. Le lycan était recouvert d'ecchymoses signes qu'il devait s'être battu. Soudain, le vent hurla à mes nouvelles sensations. Un terrible danger approchait. Trois individus surprirent mes camarades. Après un combat expéditif et sanglant, les inconnus se tournèrent vers le seul encore vivant : le Lycan. Le sang de mes amis était répandu un peu partout dont beaucoup sur moi. Je soutenais même l'un des miens par mon tronc. C'était effroyable. J'avais assisté à la mort des miens sans pouvoir rien faire, immobile à avoir contemplé ce massacre. La rage s'accumula en moi tout comme la magie. Les assassins de mes amis se délectèrent de la peur du lycan et s'approchèrent de lui afin de lui porter le coup fatal. S'en était trop pour moi et la magie se mêla à mes sentiments. Les arbres tremblèrent autour de mes cibles et mon ressentiment suintait de la part de la flore. J'envoyais ma magie en eux et ils répondirent à mon appel. L'herbe poussa sous les pieds des vampires, car telle était la véritable nature de ses tueurs, les enchaînant comme autant de cordes pouvait le faire, bien vite arraché par la force de mes adversaires. Les feuilles se détachèrent des arbres et furent envoyées tels des milliers de couteaux sur les vampire tuant l'un d'eux. Des racines épaisses poussèrent autour d'un deuxième mort-vivant pour ériger un formidable chêne d'une circonférence admirable tuant ou emprisonnant ledit vampire. Les branches des arbres alentours se mouvaient à présent comme des serpents, elles réussirent à étreindre le dernier des nosferatus à l'en broyer. La formidable énergie que j'avais utilisée me fit perdre conscience. Je retrouvais ainsi mon apparence elfique devant les yeux surpris du lycan blessé.

En ouvrant les yeux, je vis un jeune humain. Nous étions toujours dans la forêt en Hésandre. Je le savais parce que le feuillage n'était pas le même. Le jeune homme avait pris soin de moi. Pour une raison que j'ignore, il semblait vraiment soucieux de ma santé. Je le savais parce que les elfes pouvaient capter les émotions, enfin dans une certaine mesure. J'avais toujours été nul dans l'apprentissage des techniques de notre race. Il n'y avait que la vision nocturne que j'avais d'inné. Alors pour moi, avoir réussi après tant d'année à utiliser l'empathie était comme un miracle. Après avoir parlé avec mon sauveur, je découvris que les rôles étaient inversés. Ce n'était pas lui qui m'avait sauvé, mais moi. Tout simplement parce qu'il était le Lycan que j'avais protégé. À cette révélation, je ne pus que m'étonner de son apparence, au moment où nous parlions, il avait certes de pansements sur le corps, mais cela ne correspondait pas aux blessures que j'avais vu la veille. Nous continuâmes à parler et à trouver des points communs dans notre façon de vie et caractère. C'était la première personne que je pouvais considérer comme un ami. Une fois étant sûre que j'avais récupéré mes forces, il me raccompagna jusqu'à la frontière. Voyant que j'étais encore faible, il préféra continuer à me seconder, malgré mes protestations. Mon village était caché magiquement de ceux qui ignorait sa localisation et son existence. Amener quelqu'un si près de mon village, de surcroît un lycan qui risquerait de pouvoir reconnaître l'endroit à l'odeur et à l'instinct, serait révélé ce secret à cette personne. Cette personne qui était devenue mon ami. Je baissais la tête en fermant les yeux essayant de trouver LA bonne voie. Je relevais la tête d'une nouvelle détermination, celle de faire confiance en cette personne, celle qui m'avait aidé dans ma détresse et qui continuait de le faire. Je décidais de compter sur lui une nouvelle fois. Je le fis jurer de ne jamais révéler ce qu'il allait voir. Je regardais le ciel avec horreur que la clarté était légèrement meilleure. Mince ! Le jour allait se lever et je n'avais pas encore regagné mes appartements. Le village se levait toujours au lever du soleil ce qui n'allait pas tarder. Il réussit à m'introduire chez moi puis il partit en promettant de ne jamais révéler cet endroit. Quand mon père fut levé, je lui racontai la vérité. Je n'avais jamais imaginé qu'il puisse être à ce point en colère. Il en informa les autres de la mort de mes camarades, puis il décidé de m'expliquer le pourquoi de ce pouvoir. Il m'a dit qu'il allait m'aider avec un entraînement. Bien que je ne comprenne pas pourquoi je m'étais changé en arbre, je ne pouvais dire que la puissance que j'avais dégagé n'était pas effrayante. Il fallait apprendre à la contrôler et surtout à ne plus se changer en arbre ! Après quelques jours d'attente pour l'entraînement tant attendu, mon père m'ordonna de porter tout le temps un collier étrange. Il me disait que c'était pour sceller mon pouvoir afin qu'il ne devienne pas incontrôlable. La punition que je subis pour avoir été vagabondé était de rester au village. Ce n'était pas tout à fait une punition pour moi. Même si le médaillon bridait mes pouvoirs, il ne les annulait pas pour autant. Peut-on arrêter un raz-de-marée ? Peut-on arrêter une tornade ? Non, pas dans la plupart des cas. La nature avait toujours été plus puissante que les forces mortelles. Ainsi, la magie venant de mon sang provoquait parfois quelques incidents. Je m'entraînais chaque jour sans relâche sous la supervision d'un elfe dur et sricte qui ne me laissait point me déconcentrer afin de contrôler et canaliser la magie en moi.

Vingt-cinq passèrent rapidement, quand une nuit où j'assistais la garde, un individu suspect s'était approché de trop près du village pour que cela soit une coïncidence. Je me dirigeais vers lui avec la ferme intention de le tuer ou alors je devrais l'amener au village pour qu'on lui efface la mémoire. Je me rapprochais du suspect. Il me vit arriver. Ce qui s'afficha sur son visage me fit hésiter, car au lieu de trembler de peur ou d'être surpris, il affichait clairement un sourire. Cet homme était blessé, mais je reconnus malgré les années qui avaient passé le Lycan de mon enfance. Il était devenu plus vieux, alors que mon apparence avait à peine changé. Ayant réussi à l'identifier avant quiconque ne le remarque, j'essayais de le dissimiler dans mon village à l'insu de la garde. Avec le pouvoir de la Dryade, je fis pousser les branches avec beaucoup de soin pour ne pas que le loup tombe. Les branches me servirent de transport pour amener le lycan chez moi. Le village étant dans la forêt et ayant tant d'arbres en son sein qu'il ne m'était pas difficile de ne pas circuler librement. Je le pensai chez moi et lui appliquai tout le soin nécessaire. Il fallait que je le dissimule, alors je le mis dans le grenier.
Un jour passa sans répercussion. À la nuit tombée, nous fûmes attaqué de toutes parts. Bien que nous, les elfes, soyons puissants en magie, nos physiques ne suivent pas forcément. Les vampires avaient cet atout. La surprise de l'attaque et le nombre d'entre eux eut raison de beaucoup des miens. Les restes des personnes n'étaient pas des guerriers, mais des femmes ou des enfants nous fuîmes. Je n'avais pas oublié mon hôte. La contre-attaque eut lieu et nous eûmes raison des envahisseurs, mais à quel prix ? Des morts, dont mon père. Mon village regardait qui je portais et questionnai le Lycan. Les vampires l'avaient attaqué et il avait décidé de trouver refuge dans mon village en se souvenant de l'aide que je lui avais apporté jadis. Les vampires avaient dû briser le sortilège en suivant la piste du sang. Comme ma mère autrefois, je fus banni de mon village, mais ils ne scellèrent pas mes pouvoirs. Peut-être leur faisais-je peur ? Je rendis mon collier. Je maîtrisais mon pouvoir, je n'en avais plus besoin. 

Je devais venger mon père. Les survivants en fuite des assaillants, je devais les exterminer. Pendant dix ans, je menais ma croisade. Mes cheveux perdirent peu à peu leur couleur brune pour virer petit à petit vers le blanc immonde des drows. Pendant ces dix années, je tuais des vampires, des lycans. Les vampires parce qu'ils sont les responsables physiques de la destruction de mon village et de mes anciens camarades. Les lycans parce qu'ils sont les véritables responsables de cette tuerie.
Aux alentours d'un village que j'avais pris par surprise. Ce n'était pas vraiment des combats que je faisais, plus des assassinats. Je rencontrais une étrange personne. Un vieil homme humain avec une couronne de laurier sur sa tête, une tunique blanche. Il ne me vit pas, mais recommanda de m'asseoir afin de me reposer. De poser mes soucis auprès de lui, la nature autour de lui allait prendre le fardeau qui devait peser sur mes épaules. Bien que je trouvais ces paroles étranges, je ne pus trouver que la vérité en ces mots. Ainsi, je décidais de l'écouter un instant. Cet instant passa en minute. Puis en heures. Puis en jours. Puis en années. Finalement le vieil passa quarante années avec moi. Je l'écoutais me raconter la vie qu'il respectait. Les mêmes principes des elfes mêlés aux émotions humaines. Ce druide me guida, m'instruisit sur ce que je ne savais pas. À son contact, j'acquis un familier. Un louve blanche nommée Amaterasu. Mais pas uniquement un familier. J'avais acquis un pouvoir bien plus important, celui de donner des ordres aux animaux des alentours. J'avais essayé de pousser plus loin mon pouvoir et j'avais même réussi à convoquer un ours par cercle d'invocation. Pendant ces quarante années passées avec ce vieillard, j'avais fait le bien. Mes cheveux avaient repris leur couleur d'origine. J'étais devenu quelqu'un de foncièrement bon. Hélas, trois hélas, j'avais dû assister à la mort du vieux druide. Je m'étais juré depuis ce jour de ne parler qu'en rimes. 

J'avais renoué des liens avec certains de ma race, mais aussi avec des humains. Je parcourais le continent, multipliant les rencontres, les liens. Je comptais sur mes capacités végétales pour enchanter du bois qui servait de catalyseur magique aux gens. De plus, elles me permettaient de concocter des potions venant des feuilles, racines et écorces des arbres.
Je gardais une certaine froideur envers les vampires et j'avais réussi à déculpabiliser en voyant des lycans. Je ne les tenais plus responsables. J'étais entièrement responsable. J'avais éprouvé une sympathie toute particulière avec les lycans, comme au temps de mon village.
Bien qu'il soit dirigeant du petit peuple à Targatt et elfe blanc de surcroît, il n'était pas aussi fier que les autres. La preuve, il avait lié une amitié avec moi, un elfe sylvain. Il m'envoya une cursive indiquant qu'il aimerait bien me voir dans la grande cité-mage de Targatt. D'après lui, il y avait des phénomènes bizarres se produisant. Il aimerait que je l'aide. Il en fallait beaucoup pour inquiéter Erion Tumindil. Je lui écrivais que s'il avait besoin de moi, surtout depuis qu'un lycan avait disparu, il pouvait faire appel à moi.
Il m'envoya une lettre de recommandation pour devenir professeur dans l'académie de magie. Entraîné par cette idée des plus réjouissante, je m'apprêtais à venir enseigner dans cette école pour le moins particulière.



Physique

« Mon Herbier »

150 mots minimum.

Je mesure un mètre soixante-dix, ce qui est grand pour un elfe sylvain pour pas moins d'une soixantaine de kilos. J'ai les yeux bleus et les traits fins. J'ai la senteur des bois. Ma peau est légèrement cuivrée. J'ai les cheveux bruns avec quelques restes de cheveux blancs. Je possède plusieurs blessures qui sont restées marquer sur mon corps, malgré le temps, dont deux particulièrement grande. L'une se trouve sur mon torse une vilaine griffure qu'un lycan m'a fait jadis. L'autre se trouve sur mon bras gauche ; une brûlure qu'un humain m'a faite alors que j'étais sous forme de Dryade. Je suis assez agile pour grimper aux arbres et marcher de branches en branches comme un écureuil, mais je ne suis pas fort. J'ai préféré développer ma magie et mes pouvoirs, j'ai appris à aiguiser ma vitesse et c'est mon arme principale. Je suis d'ordinaire habillé pour le voyage, donc vêtements en cuir verts, chauds, mais léger, pour me camoufler dans les forêts. 
Les gens n'ayant pas l'habitude de voir des gens du petit peuple, ils sont plutôt stupéfaits de me voir. En général, ils me décrivent comme beau, mais avec l'air sauvage. Comme tous les elfes, j'ai l'air sérieux et autoritaire. Quand je me transforme, je prends l'apparence d'un Charme commun. Depuis que le druide est mort, je ne parle qu'en rimes, ce qui déroute la plupart de mes interlocuteurs pensant que je suis poète. 



Caractère

« La sève qui coule en moi »

200 mots minimum.
Pendant, longtemps, j'ai cru que la vengeance était la seule chose importante. Depuis que j'ai rencontré le druide, je n'ai pu la même vision des choses. La vie est importante. La justice est importante et il est important de suivre son cœur. Je n'ai pas la prétention de dire que je suis meilleur que les autres, bien que je reste fier et que je veuille souvent avoir raison. Le druide a été pour moi un vrai guide, pourtant, il n'était qu'un homme. C'est pour cela que j'ai une grande attente dans l'humanité. Je suis de nouveau sympathique avec les lycans. J'avais longtemps tenu pour responsable les loup-garous de l'attaque sur mon village, mais mon avis a changé. J'étais pleinement responsable de ce massacre. La plupart des miens avaient eu vent de mon histoire et beaucoup d'entre eux m'en voulait. L'aide que j'avais apportée aux lycans par la suite m'avait redonné confiance ainsi que le soutien de leur peuple. Amaterasu était adorée d'eux, une vraie idole. Mon amie de longue date Amaterasu est morte depuis longtemps maintenant. J'aime avoir un animal avec moi, un familier, auquel je m'attache. En ce moment, c'est un faucon nommé Horus. 
Je prône la justice et les droits. Ayant beaucoup voyagé, je suis allé dans d'autres cités. Chacune avait ses propres lois. Bien que certaines de ces lois ne me plaisaient pas. 
Je pars du principe que tout le monde peut changer, sans pour autant ne pas combattre le mal quand je le vois. Je suis assez patient, je crois, envers les autres. 
Je suis quelqu'un qui veut aider les autres, ainsi, je préfère mettre ma vie en danger que celle des autres. Je suis quelqu'un de droit, qui tiens toujours parole, enfin souvent. Depuis qu'Erion m'a empêché quelques ennuis dans la cité des hauts elfes, je lui dois une dette. Ainsi, quand il me demanda d'être professeur j'étais à la fois très excité et très nerveux. Erion n'est seulement pour moi un ami, mais aussi un mentor. 
J'ai beau être un elfe, je ne suis pas aussi froid qu'eux. Je ressens beaucoup d'émotions. Aussi, avec le temps, j'ai plutôt réussi à les calmer.
La ville me semble agréable et je veux aider le plus possible. 
Pour autant de mes qualités, j'éprouve une antipathie toute particulière envers les vampires, les seuls que je ne jugerais pas de base seront mes élèves. Si j'en ai, j'essayerais de les ramener dans le droit chemin.
J'oubliais, je suis très sensible au charme féminin, donc je suis un tantinet dragueur. Vade retro satanas, les vampires sont proscrites.
Je suis persuadé que c'est un vampire qui a fait le coup.
Mon objectif est que tous les peuples puissent s'unir sans conflits et je trouve que Targatt représente mon but. Ainsi, protéger la cité est un de mes rêves.u




À propos de vous

« Me, myself & I »
  • Votre prénom : Boris

  • Votre âge : 24 ans

  • Votre expérience en jeu de rôle : un peu près un an et demi dans un forum rpg

  • Votre fréquence de connexion : régulièrement


© Diane
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Cain Hexes
Apprenti de 2nde Sphère - Talmar
Age du personnage : 19
Race : Humain
Pouvoirs : Pyrokinésie et aura de terreur
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Sam 9 Déc - 13:55
Hello !

Bienvenue :Hola

J'ai pris énormément de plaisir à lire ta fiche et à découvrir ton personnage.

Tout est nickel c'est donc avec grand plaisir que je t'active Wink Tu peux commencer à jouer.

Tu es accepté au poste de directeur de professeur de contrôle des pouvoirs. Concernant la direction de la maison Sélionn, comme le poste a récemment été proposé à un autre joueur nous en parlons tous ensemble et on reviendra vers toi ensuite Smile

Encore une fois, bienvenue !
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Lisana Scyphozoa
Directrice de l'académie et professeur de métamorphose - Mage 2nd ordre
Age du personnage : 28
Race : Métamorphe
Pouvoirs : Métamorphose, Baiser foudroyant
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 9 Déc - 14:53
Bienvenue ! Very Happy
Je vais peut-être te débaucher pour m'aider dans mes cours de métamorphoses. Tu pourras peut-être éviter qu'un élève métamorphosé se mette à tout détruire, car il ne contrôle pas ses pouvoirs. ^^

Par contre défense d'utiliser tes pouvoirs de contrôle sur moi ou je te fais cramer. :pYro
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Cernunnos Oneiros
Professeur de contrôle des pouvoirs - Mage 2nd ordre
Age du personnage : 320
Race : elfe-dryade
Pouvoirs : Dryade, Ratatosk
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Sam 9 Déc - 19:37
Merci =), c'est avec grand plaisir que j'intègre votre communauté. Very Happy
Quand tu veux Lisanna, je vais m'occuper de ces vilains garnements. évite de me faire venir pour des élèves pyromanes -regarde Caïn- je tiens à ma peau. Very Happy
Pour ce qui est de la direction de la maison, pas de soucis.
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Drake Leckard
Chef des Leckard, Maître de magie spirituelle - Archimage
Age du personnage : 56
Race : Humain
Pouvoirs : Abjuration et absoption
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Dim 10 Déc - 10:36
Bienvenue ! \o/

Et au plaisir de t'éradiquer :pianO
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Caelia Ene
Intendante des Leckard - Mage 3e ordre
Age du personnage : 490 ans
Race : Incarnat
Pouvoirs : Choc mental - Magie spirituelle et élémentaire
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Mar 12 Déc - 16:03
Bienvenue à toi ! :hi
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Cernunnos Oneiros
Professeur de contrôle des pouvoirs - Mage 2nd ordre
Age du personnage : 320
Race : elfe-dryade
Pouvoirs : Dryade, Ratatosk
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Mer 13 Déc - 1:21
Merci Very Happy Very Happy Very Happy (en espérant ne pas être éradiquer Wink )
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