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Wilhelmine Schlacht, capitaine de la garde.

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Wilhelmine Schlacht
Ex-capitaine de la Garde Royale - Mage 2e ordre
Age du personnage : 30 ans
Race : HUMAIN
Pouvoirs : Leichtigkeit (Aisance) - Régénération
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Sam 18 Nov - 16:25

Wilhelmine Schlacht


« Je suis l’épée des grands, le bourreau des traîtres et la protectrice de ma place. »

Identité

  • Espèce : HUMAIN

  • Âge : 30 ans

  • Orientation sexuelle : Bisexuelle

  • Originaire de Targatt ? NON
    • Si oui, êtes-vous affiliés à une des familles régnantes ? Laquelle ? : NÉANT

    • Si non, quand y êtes-vous arrivés ? : Les Schlacht sont des immigrés des provinces germaniques. Wilhelmine est donc arrivée aux alentours de ses 10 ans à Targatt en même temps que ses parents. Cela fait donc 20 ans qu’elle est dans la cité-état.

  • Métier : CAPITAINE DE LA GARDE ROYALE

  • Alignement : BON-NEUTRE

  • Voulez-vous un rôle important dans la trame en cours ? Si oui, côté défenseurs ou "méchants" ? : J’ai envie de dire, pourquoi pas. Mais à ce moment-là, un côté comme de l’autre me va. Après tout, la position de Wilhelmine peut donner des idées.  ici
Pouvoirs

  • Énergie magique canalisée : MAJORITAIREMENT POSITIVE ET DE TEMPS A AUTRE DE L’ENERGIE NEUTRE.

  • Pouvoir personnel 1 : Qu’y a-t-il de plus agréable pour un bretteur que de pouvoir augmenter soudainement et pour un temps limité tout ce qui fait sa force, soit sa vitesse, son agilité, sa finesse, sa précision, et même, sa furtivité ?
    Leichtigkeit
    était ce sort qui autorisait Wilhelmine à user au maximum de ses talents. Si elle se concentrait suffisamment, elle peut en arriver jusqu’à rendre ses déplacements inaudibles et dans une moindre mesure, à surprendre plus facilement l’adversaire, le déborder sans grand mal et esquiver ses coups bien plus facilement. Toutefois, cet avantage se payait par son temps de rechargement proportionnel à son emploi. Plus il était utilisé longtemps, plus il lui faudrait de temps pour redevenir disponible. Evidemment, la nature étant bien faîte et ne voulant pas rendre insaisissable la capitaine, elle lui imposa le dur arbitrage entre sa force physique et son pouvoir. Au-delà d’une minute, son pouvoir se nourrirait de sa force ce qui, en plus de faire exploser le temps de rechargement, pouvait la laisser sans défense au milieu voir face à l’ennemi.

  • Pouvoir personnel 2 : RÉGÉNÉRATION, Wilhelmine, quand bien même elle soit particulièrement mobile, n’est pas du genre à vraiment faire attention aux blessures et aux risques qu’elle prend en combat. Naturellement, il en résulte que la capitaine de la garde est souvent blessée. Or en tant qu’officier, elle ne peut se permettre de l’être de façon importante ou en tout cas de façon à l’empêcher d’assurer aussi bien ses fonctions de commandement que de garde rapprochée du monarque. Il lui fallait donc une parade, un moyen de rester opérationnel. La régénération de la Magie Blanche lui offrait cette possibilité et dans les grandes lignes. Toutes ses blessures physiques, mêmes les plus profondes et dangereuses étaient soignées. Même les poisons n’étaient plus un problème. Mais chaque avantage vient avec son inconvénient. La capitaine des gardes n’avait donc pas le loisir de pouvoir l’utiliser beaucoup de fois tant le rechargement d’un tel sort était à la hauteur de ses effets. De surcroît, l’usage de ce sort venait l’affaiblir physiquement, mais aussi magiquement en l’empêchant de re concentrer de la magie aussi efficacement qu’avant son utilisation. Enfin, il était sans effet contre les dégâts magiques.  

  • Type de magie préférée : BLANCHE et UNIVERSELLE

  • Type de magie inconnue : METAMORPHOSE et ETUDES DES CRÉATURES ET DES INVOCATIONS


Caratéristiques

Vous disposez de 70 points à répartir comme vous le souhaitez. Si vous êtes un directeur ou un personnage spécial pour la trame, vous pouvez avoir jusqu'à 80 points à répartir. Les caractéristiques ne sont là que pour aider au jeu à voir quels sont vos points forts et faibles.
  • Force : 15

  • Consitution : 8

  • Dextérité : 15

  • Intelligence : 15

  • Sagesse : 9

  • Charisme : 8




Histoire

« The chosen one »

Voilà donc pourquoi vous teniez tant à m’amener dans ce débit de boissons. Ô, vous me voyez flattée par une telle attention de votre part et surtout, c’est un certain honneur d’avoir quelqu’un qui souhaite écrire les mémoires d’une femme de seulement 30 ans. Vous dîtes ? Moi avoir accomplie de grandes choses ou pouvant être amené à le faire ? Peut-être bien scribe, peut-être bien. Mais pour l’heure, je ne reste de la modeste capitaine de la garde royale de Targatt ce qui n’est déjà pas rien vous me direz, mais c’est déjà bien suffisant quand on vient de là où je viens.

Vous tenez à ce point à commencer mes mémoires ? Eh bien, soit jeune homme. Commençons par le début dans ce cas.

Je suis née d’un père alchimiste et d’une mère mage du feu. Tous deux tenaient une de ces échoppes prodiguant des soins et des médicaments dans un petit village perdu aux confins des provinces germaniques à l’Est d’Hésandre. D’où mon nom Schlacht. Toutefois, alors que j’avais quelque chose comme dix ou onze ans, la multiplication des tensions entre les mages et les non mages força mon père à prendre la voie de l’exile en direction d’un pays plus clément : Hésandre. Mais il n’avait pas l’intention de s’en tenir seulement à Hésandre. Il visait le mieux pour permettre à sa famille et à lui-même de reprendre une vie normale. Il avait bien l’intention de nous amener à Targatt. Ma présence devant vous confirme le fait qu’il y soit parvenu. Toutefois, il y était arrivé après deux ans de voyage dans les plaines parfois dangereuses d’abord des provinces germaniques et ensuite d’Hésandre. Il fallait donc tout faire pour éviter les batailles, les maladies et surtout les esclavagistes qui n’allaient pas s’empêcher de mettre la main sur une proie facile comme une petite famille germanique pratiquant peu la langue et un peu perdue.

La chance, les dieux ou je ne sais quoi d’autre nous a préservé ma mère, mon père et moi de tous ces maux et nous sommes arrivés sain et sauf à Targatt. Mais vous vous doutez bien que des germaniques dans une telle ville avec en plus une fille aux apparences de non-mage, ça n’allait pas forcément plaire aux autorités. Je dois avouer que nos origines furent moins problématiques que mon peu de connaissances de la magie alors. Il y avait bien une toute petite flamme en moi mais mes parents, conscients des difficultés pour les mages à vivre dans le grand monde, ne voulaient pas la cultiver. Ils préféraient que je sois la moins familière à la magie possible pour éviter les vendettas des seigneurs, des yamilos ou bien les battus des plus réfractaires à notre existence parmi les non-mages. Mais maintenant que j’étais à Targatt, s’ils voulaient rester et ne pas avoir fait toute cette traverser pour rien, ils devaient me donner l’éducation appropriée. Cela commença d’abord par de simples livres avant de m’envoyer à l’Académie dès que je fus en âge d’y entrer et que mes parents eurent les économies pour.

A ce moment-là, de mon côté, j’avais bien compris deux choses : il ne fallait faire confiance à personne, tant les non-mages et les mages avaient tenté d’embobiner mes parents, mais aussi et surtout que je me devais de monter dans l’ordre social pour ne jamais avoir à revivre cela ou bien laisser ma possible descendance vivre la même enfance que moi. Mes parents avaient sacrifié beaucoup de leur temps, de leur argent et de leur talent pour survivre et maintenant pour me donner l’éducation qui me donnerait les moyens de monter dans l’échelle sociale. Il était devenu hors de question que je gaspille tous ces efforts en restant un simple mage. Dès mon entrée à l’Académie, je m’étais fixée comme objectif d’entrer dans la garde royale. Ce corps d’armée n’est peut-être pas l’élite au sein de tous les corps de Targatt, mais il était certainement parmi les plus prestigieux. Après tout, ses membres étaient proches du monarque et son commandant encore plus. Il pouvait même être mêlé aux affaires de la cité-état s’il était assez proche de celui qu’il devait protéger. Dès lors, vous imaginez bien que je n’ai pas perdu mon temps à l’Académie à jouer et à me laisser aller. Quand on a de l’ambition, il faut faire en sorte de la nourrir.

Toutefois, l’ambition démesurée peut nourrir les excès. Heureusement que ma volonté d’apprendre et ma droiture m’évita de m’enfoncer chez ces sentimentales de Sélioon et ces spécistes de Talmar. Méridius me convenait mieux et heureusement que j’y fus envoyée dès le début. Le seul problème fut que j’accordais peut-être un peu trop d’importance à mes aptitudes au combat et leur combinaison avec ma magie qu’à l’étude et l’accumulation acharnée de connaissances. Ô, oui, je passais des heures à la bibliothèque et ne me lassais pas d’être cette sorte d’arbitre entre ces surexcités des deux autres maisons. Ah, que de bonnes années. Mais des années entièrement mise à profit pour tenter d’effacer ce fichu accent, pour m’imposer au sein de l’ordre établi, pour me faire un nom de par mes compétences et mes qualités. Des années qui rendirent fiers mes parents et m’amener à croire de plus en plus à cette intégration dans la garde royale.

Mais là vous vous dîtes que c’est très dur de rentrer dans la garde royale, que j’ai dû au moins passer un ou deux ans après l’Académie à travailler soit pour les protecteurs ou bien à faire quelques quêtes à l’extérieur de Targatt. Peut-être que cela m’aurait bien aidé, surtout à faire face à la difficulté des épreuves d’entrée. Mais que voulez-vous scribe, l’ambition est parfois comme l’amour, elle rend aveugle. Conséquence de quoi, je me suis présentée à l’aube de mes 22 ans, fringante et munie de mes deux épées pour passer les épreuves. Diable que ce fut dur. Surtout, que l’instructeur n’y allait pas de main morte et pour un bretteur de 22 ans, se voir combattre un mastodonte avec une sacrée armure et utilisant de multiples pouvoir de protection, ce n’était pas de la tarte. Ah cette journée scribe, cette journée. Quand je suis rentrée chez moi une fois toutes les épreuves passées, j’étais au bout de ma vie : j’avais des courbatures partout, des hématomes, des blessures légères, vestiges de blessures un peu plus graves mais contenues grâce à mes pouvoirs. Toutefois scribe, il faut savoir donner de sa personne pour réaliser ses ambitions et malgré la difficulté, je fus prise. A 22 ans et fraîchement sortie de l’Académie, je me retrouvais dans la garde royale. C’était une forme d’aboutissement pour moi.

En somme, je n’étais définitivement plus la fille migrante venant des provinces germaniques avec un fort accent. J’étais devenue la fille au léger accent germanique qui faisait partie de la garde royale. J’étais enfin montée dans l’échelle sociale. Mais scribe, si tu as bien suivi, tu es au courant que si être membre de la garde royale était mon but, je ne me suis pas gardé de te parler de l’aura du capitaine de cette même garde. Alors oui, et je le dis haut et fort, je n’ai pas tout de suite envisagée de donner suite à mon ambition latente. Je préférais profiter de mon nouveau statut et pour aider de mon mieux ma famille. C’est sûrement là que j’ai commencé à renforcer mon côté bon-vivant. Tu me diras scribe que de la part d’une femme des provinces germaniques, cela n’avait rien de bien étrange que je le sois. C’est bien vrai. Toutefois, quand on veut grimper les échelons, il faut savoir se conformer et partant, il est nécessaire de retenir certains traits de caractères. Or, maintenant que j’étais dans la garde, je n’avais aucune raison de me retenir outre-mesure. Il me suffisait d’être moi-même. Ainsi, j’ai commençais en dehors de mes heures de service à profiter des tavernes de la ville avec les autres membres de la garde. Par contre hors de question de salir le nom de la garde avec des bagarres ou bien des impayés. Les gars et moi, on était particulièrement sage. Ce n’était pas forcément le cas de toutes les brigades, mais en tout cas celle dont je faisais partie et dont j’ai eu le commandement à mes 25 ans se tenait à carreau. C’est peut-être pour cela qu’elle s’est faîte remarquer et peut-être que cela assura un bon traitement par le commandement.

Mon escouade fut celle profitant des bonnes opérations et les plus prestigieuses. Toutefois, à force de se trouver proche du commandement, tu imagines bien scribe que je n’allais pas laisser passer une éventuelle chance de le prendre. Loin de moi l’idée de vouloir être calife à la place du calife. Je visais plutôt le fait d’être bien placée pour accéder à la tête de la garde. Naturellement, il y avait les veilles badernes de l’institution, celles-là même qui tentaient de briguer le post vaille que vaille, et les parvenues, ceux arrivé peut-être un ou deux ans plus tôt et qui voulait accéder au poste au motif qu’ils avaient soit la force, soit l’intelligence, soit le nom. C’étaient surtout ces derniers qui étaient les plus difficiles à discréditer ou bien à surpasser, car ils avaient déjà tout. Mais c’est bien cette dernière caractéristique qui est la plus facile à dépasser. Un nom ne donne pas l’expérience et les connaissances. Il ne donne que le prestige. Or, au vu du rôle de la garde royale, il valait mieux de l’expérience et une bonne dose d’initiative plutôt qu’un simple nom. A partir de mes 26 ans je n’ai eu de cesse de tout faire pour écarter ceux qui pouvaient me faire de l’ombre, ceux qui pouvaient bloquer mon ascension ou bien ceux qui la ralentissaient. Dit comme cela tu serais tenté de me transformer en assassin. Or je te répondrai qu’il vaut mieux être politicien plutôt qu’assassin. Si je te dis tout cela, c’est bien pour une chose : c’est bien parce que je n’ai fait tuer personne qu’aujourd’hui je suis à la tête de la garde et que je n’ai pas d’ennemi, que des alliés.

Ce que j’ai appris à l’académie, en plus de mes pouvoirs et de mes talents de bretteur, ce fut indéniablement l’art du mensonge politique. Je pense que tu n’y es pas étranger scribe, à ce mensonge si réaliste et si réel que la vérité elle-même passe pour le mensonge. Le mensonge politique est en fait l’arme principale des manœuvres les plus machiavéliennes. Ainsi, je ne faisais qu’écarter mes adversaires sans pour autant atteindre leur honneur et leurs intérêts. Je ne faisais que me maintenir en haut sans pour autant tirer les autres vers le bas. C’est bien là où de nombreuses personnes cherchant à atteindre les sommets à partir de rien se trompent : atteindre les sommets par la fourberie de tuer ou écarter par le scandale grossier ses opposants finira toujours par attirer sur l’instigateur les foudres de ceux qui le dominent, car ils auront peur de lui. Atteindre les sommets en laissant ses opposants s’embourber dans une affaire plus ou moins vrai ou en apparence si vraie que tous y croiront et ne pas y être lié dans la plus précise des apparences assure une ascension sans embûches et sans mal.

Ces manœuvres portèrent leurs fruits puisqu’à 28 ans, je me trouvais être la seule candidate montrant patte blanche pour le poste à la suite de la disparition de l’ancien capitaine à cause de l’âge. Tu connais déjà scribe la suite logique. J’ai été nommée capitaine de la garde royale, comblant ainsi mon ambition. Il n’y avait donc plus de raison pour moi d’aller chercher un poste plus haut. Celui-ci m’aller très bien et je n’avais pas l’intention de toutes les façons d’aller plus haut ce qui explique ma position depuis deux ans. Aujourd’hui, je me trouve au service d’une nouvelle régente avec de multiples disparitions à gérer et avec de multiples pressions venant de toutes les grandes familles et du protectorat. Je me devais de protéger mon monarque et voilà que, certainement pour trouver un bouc émissaire, la garde se voyait visée pour son inactivité dans la recherche des suspects quant aux disparitions et surtout son refus d’allouer des forces aux protectorats pour cette charge. Comment veux-tu scribe que j’assure d’un côté la sécurité de la personne la plus importante de cette cité et en même temps celle de tous ses habitants en même temps. Pour ma part, je ne sais pas, malheureusement. Peut-être bien que je trouverai une solution.



Physique

« The pretty one »

[jutify]Lorsque l’on croise le chemin de la capitaine de la garde royale, il y a deux choses qui frappent d’un point de vu physique. D’abord, ses longs cheveux verts. Même si ses instructeurs n’ont eu de cesse de lui faire remarquer qu’une aussi longue queue de cheval ne pouvait être qu’embarrassante en combat, Wilhelmine se laissa pousser ses cheveux verts, autant que sa mère d’ailleurs avec qui elle partage la couleur surprenante.

Ensuite, vient sa constitution. Le capitaine Schlacht est une femme plutôt fluette. Bien qu’une fois nue, ses partenaires voient bien qu’elle est tout sauf maigre et sans aucuns muscles, son apparence fluette et svelte lui donne l’image d’une personne ne disposant pas de beaucoup de force, surtout que cette impression est renforcée par ses 1m80. C’est bien là une grave erreur que de le croire, car cette vitesse est un élément primordial de la façon de combattre du capitaine de la garde. Elle lui assure une plus grande agilité, plus d’aisance et de précisions dans ses gestes.

En dehors de ces deux éléments, Wilhelmine Schlacht avait les yeux aussi verts que ses cheveux et une peau blanche typique des habitants des contrées germaniques. Elle avait une voix encore légèrement marquée par son accent d’origine et qui avait naturellement une forme d’autorité.

Au-delà du physique pure se trouvait l’uniforme du capitaine. Inspiré des vêtements extrême-orientaux, ils avaient été faits pour lui permettre de maximiser ses mouvements et limiter les restrictions. Le pari était réussi même s’il lui arrivait souvent de se plaindre des courants d’air lui faisant frissonner ses jambes. En plus de cet uniforme, il y avait les deux rapières qu’elle utilisait pour combattre. Légères et solides, elles correspondaient à sa technique volage et tout dans le mouvement et le coup précis et à fort dégât plutôt que les coups violents, multiples et moins dévastateurs. Toutes deux de bonnes factures, Wilhelmine les gardait dans deux fourreaux noirs de part et d’autre de sa taille.

Enfin, elle ne portait que trois pièces d’armure. Deux gantelets et une pièce très légère sur le torse. Moins épaisse que les gantelets, ce sacrifice en protection était fait pour maximiser sa vitesse qui devenait alors son unique moyen de défense et en cas d’échec, il lui restait toujours Régénération pour compenser.[/justify]



Caractère

« The clever one »

L’ambition est le moteur de ceux qui n’ont rien. Il était celui de Wilhelmine. Une femme partit de rien et qui aujourd’hui arrivée à une place qu’elle n’avait pas l’intention de lâcher. Or, pour cela, il fallait parfois utiliser les moyens politiques à sa disposition. Il fallait les connaître en plus de savoir comment se défendre. Alors tel était sa façon de faire. Wilhelmine était quelqu’un de réfléchie, de préparer, de fiable, mais surtout dont il ne fallait pas être l’ennemi. Car en plus de savoir maîtriser ses armes et ses hommes, elle était un esprit bien forgé qui lui laissait le loisir de maîtriser la plupart des situations.

C’est bien là ce qui la caractérise et pourtant, pour beaucoup, elle n’est que le bon vivant qui parle fort, consomme de nombreuses bières et ne se laissent guère dormir une nuit sans une bonne compagnie. Un trait de caractère bien réel qui a l’avantage de faire de l’ombre à son côté machiavélien.

Cependant la réduire à ces deux traits serait limité ce qu’est Wilhelmine. La capitaine des gardes, du fait de son enfance, est quelqu’un de plutôt altruiste et qui apprécie aider ceux dans le besoin. Pourvus que ceux-ci aient une ambition, une volonté, un objectif. Elle sera la première à faire don de sa personne pour permettre aux autres de s’en sortir, pourvu que son sacrifice ne soit pas vain.

Le capitaine Schlacht en tant qu’officier est quelqu’un qui tient ses engagements, quelqu’un de fidèle. Mais c’est une personne très forte de caractère si bien qu’elle n’hésitera jamais à faire part de son désaccord ou de ses observations si un ordre ne lui convient pas ou lui paraît inopportun. La garde royale étant pour elle une sorte de seconde famille et non le simple outil de son ascension, elle sera toujours outrancièrement réfléchie dans sa façon de l’impliquer ce qui peut la mettre dans des situations compliquées avec les autres corps d’armée de Targatt.

Enfin, c’est une amante qui, bien que friande d’aventures, sera toujours tendre avec celle ou celui partageant sa nuit. Loin d’elle l’idée de simplement avoir du plaisir sans rien d’autre. Mais elle attend l’instant propice pour définitivement cesser ses tours de manèges et trouver quelqu’un avec qui définitivement se ranger.



À propos de vous

« Me, myself & I »
  • Votre prénom : Restons en au pseudo

  • Votre âge : 22 ans

  • Votre expérience en jeu de rôle : Plusieurs année en forum et quelques MMO.

  • Votre fréquence de connexion : MOYENNE


© Diane
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Invité
Invité
Sam 18 Nov - 18:41
Invité
Salut ! Contente de voir que tu as posté ta fiche ! Je lirai ça dans la soirée et si Alrost ne s'en occupe pas dans la semaine, c'est moi qui me chargerai de ta correction/validation !
Désolée pour l'attente et merci de ta patience
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Drake Leckard
Seigneur de Targatt, Chef des Leckard - Archimage
Age du personnage : 56
Race : Humain
Pouvoirs : Abjuration et absoption
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Dim 19 Nov - 15:02
Bienvenue ma chère Mr.Red
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Garreth Doreagan
Apprenti 2e sphère Méridius
Age du personnage : 20 ans
Race : Lycan
Pouvoirs : détection de la magie
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Dim 19 Nov - 18:55
Rien que pour Lyn en avatar, tu gagnes mon respect!

Bienvenue à toi =D
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Alrost
Ex-capitaine du Protectorat - Archimage
Age du personnage : 636
Race : Hybride
Pouvoirs : Téléportation, télékinésie, feu noir et forme démon
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Dim 19 Nov - 19:32
Alors alors..;Comme dit sur Discord. Bienvenue sur nôtre fofo, nous acceptons ta fiche avec grand plaisir. J'espère que tu t'amuseras avec nous Smile
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Wilhelmine Schlacht
Ex-capitaine de la Garde Royale - Mage 2e ordre
Age du personnage : 30 ans
Race : HUMAIN
Pouvoirs : Leichtigkeit (Aisance) - Régénération
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Dim 19 Nov - 20:45
Eh bien tout d'abord merci pour l’accueil! Je ne doute pas de pouvoir passer du bon temps parmi vous!

Toutefois, Alrost, je n'ai pas compris. Je suis validé? Et de quel discord parles tu?
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Alrost
Ex-capitaine du Protectorat - Archimage
Age du personnage : 636
Race : Hybride
Pouvoirs : Téléportation, télékinésie, feu noir et forme démon
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Dim 19 Nov - 21:01
Ahahah ! On a un forum discordque tu trouveras ici. Et il se trouve qu'un nouveau joueur s'est pointé  dessus de manière un peu synchrone à ton post sur le fofo du coup, j'ai fait une conclusion hâtive!

Et Oui tu est validé!
On a une image pour ça normalement, mais il faut sans doute qu'on la reformate  depuis la refonte du fofo et  là tout de suite...la flemme ! Mr. Green
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Invité
Invité
Dim 19 Nov - 22:37
Invité
Bienvenue ! Very Happy
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Astoria Lane
Ex-régente de Targatt - Mage 1er ordre
Age du personnage : 34
Race : Humaine
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Lun 20 Nov - 21:34
Bienvenue ! :Hola
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Cain Hexes
Apprenti de 2nde Sphère - Talmar
Age du personnage : 19
Race : Humain
Pouvoirs : Pyrokinésie et aura de terreur
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Ven 24 Nov - 20:16
Bienvenuuuue ! :Yeah
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