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Près des fleurs

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AuteurMessage
Medark
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Inscrit le : 10 Mar 2008
Messages : 16
Age du personnage : Méridius
Race : Dryade homme

MessageSujet: Près des fleurs   Mer 19 Mar - 23:59

Medark se promena dans le Jardin et découvrit un endroit remplit de plante. Par contre, cette partie du jardin avait l'air abandonné depuis quelque temps et les plante fannaient.

*C'est une bonne occasion de pratiquer mes pouvoirs terreste* se disait-il.

Medark s'approcha d'une fleur, c'était une tulipe jaune. Il approcha sa main et se concentra. Après quelques secondes, la fleur se mit a renaitre et a retrouver ses couleurs. Ensuite il fit pousser des lianes sur les arbres haut et fort. Medark était fier de lui. Il continua son travail. Mais il entendi quelque chose approcher.
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Abeïla Mey
Apprenti



Age : 16
Inscrit le : 23 Juin 2007
Messages : 43
Age du personnage : 18 ans
Race : fée (elle n'a pas d'ailes)
Pouvoirs : donner des envies aux gens

MessageSujet: Re: Près des fleurs   Sam 22 Mar - 7:19

C'était Abeïla.
Elle portait fièrement une robe rose qui jurait horriblement avec ses cheveux d'un roux presque offensant. Il fallait avouer que, exceptant ses cheveux, l'habit lui allait très bien. Il convenait à son teint laiteux criblé de taches de rousseurs et mettait en valeur sa silhouette légèrement enveloppée. Surtout, le vêtement éclatant semblait rire aux éclats. Cela peut sembler un peu étrange venant d'une robe, mais elle avait ce petit quelque chose qui la rendait joyeuse, et ça convenait parfaitement à Abeïla. Quant à sa flamboyante et épaisse tignasse, elle était rapatriée en une grosse tresse française en arrière de sa tête.

La jeune fille se baladait donc dans les champs, avec un léger sourire aux lèvres et une mélodie dans la tête que lui inspirait le retour assez subit du printemps. Elle savait qu'il ne fallait pas s'extasier et qu'il survenait souvent une rechûte de la température un peu après ces bouffées de douceurs qui échauffaient l'air, mais elle ne pouvait pas s'empêcher de chanter, de danser la renaissance des bourgeons. Elle savait qu'elle chantait faux et qu'elle ne dansait pas des plus gracieusement mais, réellement, elle s'en moquait éperdument. Elle faisait partie de ces gens, vous savez, qui, sans se foutre de l'opinion des autres, sans n'attacher aucune importance à leur apparence, relativise tout. Ainsi, si quelqu'un l'entendait chanter faux, mais qu'elle prenait plus de plaisir à pousser la chansonnette que n'avait de déplaisir à se faire regarder avec mépris par le musicien expert, alors elle chantait volontier. Toute sa vie était calculer ainsi: La recherche du bonheur, la recherche de l'éclat de rire. Après tout, n'est-ce pas pour cela que nous sommes sur Terre? N'est-ce pas le but le plus ultime de nos éphemères existences, que de frôler le bonheur le plus souvent possible? Qui donc, en ce monde, n'a pas pour plus inébranlable conviction que ce qu'il cherche après tout, c'est d'empoigner la joie et de ne plus la lâcher?
Abeïla faisait partie de la rare espèce qui s'en rendait compte: On ne vit plein de bonheur que si l'on vit pour le bonheur.

Alors elle chantait, tout bonnement, en regardant les plantes de ce magnifique jardin qu'elle appréciait sûrement plus que tout autre endroit dans Targatt.

"Et lorsque la rare rose rira bruyamment,
Alors la tulipe, étalant ses tranquilles pétales,
Et les boutons, les bourgeons et les fleurs des champs,
Et les mille choses qui rendent la beautée vitale,
Pourront éclore dans le champs des merveilles,
lorsque la rare rose rira sous le soleil!"


La mélopée joyeuse était accompagnée par le bruissement du vent qui s'emmêlait dans les feuilles des arbres, dans les tiges des fleurs, qui sifflait entre les épines des roses et caressait avec une maternelle douceur les pétales des lilas.

"Et puisque notre amour goûtera au printemps,
Lorsque la rare rose rira bruyamment,
Puisque le renouveau étale ses délices,
Puisque la tulipe redécouvre son calice..."


Elle s'arrêta en voyant Medark qui, concentré, faisait revivre une tulipe à la couleur heureuse.

- Enfin un pouvoir créant de la beauté et de la joie!
Elle s'approcha plus nettement de Medark et, un grand sourire aux lèvres, elle se présenta avec son exubérance habituelle.

- Bonjour, moi c'est Abeïla, toi?

Si plusieurs auraient été tentés par le vouvoiement lors d'une première rencontre avec quelqu'un, ce n'était pas le cas d'Ab. Cette jeune femme n'avait probablement vouvoyé qu'une ou deux fois dans sa vie, ça n'était pas dans ses idées, pas dans ses priorités. Elle aurait eu l'impression, en prononçant l'un de ces "vous" agaçant, que ses lèvres trahissaient sa personnalité.
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Medark
Apprenti



Inscrit le : 10 Mar 2008
Messages : 16
Age du personnage : Méridius
Race : Dryade homme

MessageSujet: Re: Près des fleurs   Sam 22 Mar - 15:50

Medark entendie un chant et étrangement ce chant parlait de fleur et de plante. La voix qui le prononca était hypnotisant. Medark ne pu s'empècher de l'écouter. Il était presque dans un sommeil réveillé. Il rêvassait jusqu'à ce qu'il entende la voix derrière lui.

Medark était un garçons qui n'avait jamais connu les relations interpersonnelle surtout avec une femme. Sa relation avec les femmes était mauvaise. Pas à cause de lui. À cause qu'il a eu de mauvaise expérience surant sa vie avec les dryades femelle qui voulait tous l'épousser, car il était un des rares dryades male.

Quand il se retourna il vi cette magnifique femme rousse. Elle était charmante, certe, mais il avait peur des femmes. Donc il eu peur et sauta d'un bon en arrière et commença a avoir des fleurs qui lui montait sur le corps, car il voulait se camoufflé, mais seul ses jambes était camoufflé dans les fleur, pas le haut de son corps, car il y avait quelque chose qui dégagait d'elle. Peut-être qu'elle lui permettera de reavoir confiance au femme? Il salua Abeïla et dit en bégueillant un petit peu.


"Bobonjour, moi jeje m'appelle Medark."

Ceci créa un silence, car Medark ne savait plus quoi dire. Le charme se cette femme lui fit perdre ses moyen. Une idée lui vint à l'esprit. Grâce à son pouvoir, il fit pousser un rose et la ceuilla, sans détruire la plante, car il était sensible à la nature. Il tendit la rose à Abeïla et dit:

"Tu chante très bien."

Medark se demanda comment allait réagir la femme rousse face à cette réaction.
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