Colombe Anarkia Bibliothécaire

Age : 17 Inscrit le : 16 Nov 2007 Messages : 14 race : Vampire
| Sujet: Colombe Anarkia Ven 16 Nov - 2:26 | |
| Prénom/Nom : Colombe Anarkia
Âge : 2244 ans
Race: Vampire
Description physique : De longs cheveux ni bruns, ni blonds mais très longs. Une peau blanche qui semblerait presque bleue. Mince et élancée, elle paraît dix-sept ans, et rien dans son apparence ne fait remarquer sa vraie nature, et même si elle se montre d’une douce jeunesse, elle peut être très sage ou d’une immaturité sans borne. Normalement, elle a les yeux noisettes, mais lors ce qu’elle a soif, ses yeux deviennent mordorés, et les pupilles se fendent. Le plus souvent possible, elle essaie de cacher ses dents derrière ses lèvres trop rouges. Son nez est fin et pointu, comme ses doigts, longs et minces. De grands ongles semblables à des griffes complètent le portrait.
Biographie :
-La Grande Bibliothèque est construite, Colombe.
C’était, évidemment, sa meilleur amie, une autre prêtresse du temple de la lune. Elle savait que personne n’était excité de savoir la Grande Bibliothèque prête plus que Colombe. Elle adorait les livres, et comme la plus âgée des prêtresses le savait bien, elle avait placée la jeune femme dans l’entretien des parchemins. C’était une bibliothèque conçue pour recevoir tout les documents relatant la guerre entre les prêtres du soleil et les prêtresse de la lune, qui venaient de négocier une alliance. Ce serait donc seulement aux prêtres et prêtresse de s’occuper de cette immense bibliothèque. Tout ces parchemins, toutes ces histoires ! Elle avait hâte de commencer son travail. Mais avant, ils devaient tous assister à l’inauguration. Cela serait fait par la Grande prêtresse et le Grand prêtre. Et tous, du Soleil ou de la Lune, seraient réunis pour la première fois depuis les débuts des Grands ordres. Colombe appréhendait cette rencontre autant qu’elle était impatiente de lire les contes et les récits de guerre. Ce n’était pas son sujet favori, ces batailles sanglantes, mais elle s’en accommoderait. Comme elle s'accoutumerait à travailler avec des hommes, elle qui n’avait vu que des prêtresses depuis son plus jeune âge. Coupant le court de ses pensées, Arfina, son amie, la poussa un peu.
-Aller, va mettre ta robe de cérémonie, nous sommes toutes convoquées au rassemblement. Et arrange un peu tes cheveux, le crépuscule approche.
-J’arrive, laisse moi une minute ou deux.
-D’accord, mais dépêches-toi, le crépuscule est proche, répéta-elle, avant de sortir.
La cérémonie avait lieu entre le jour et la nuit, et donc dans quelque minutes. La jeune femme enfila sa robe de cérémonial et mit un diadème d’argent dans ses cheveux. Elle n’avait pas d’autre bijoux. C’était sa mère, avant de la porter dans le temple, qui avait posé près de sa fille cette tiare. Les prêtresses avaient prit la jeune enfant abandonnée et l’avaient élevée pour le temple. Si la paix n’eut pas été signé il y avait peu de temps, elle aurait dût allé se battre contre les prêtres. Et son tempérament trop doux n’était pas fait pour lutter, encore moins pour tuer. Si elle avait su, elle aurait préféré que la bibliothèque ne soit jamais construite.
Elle arriva sur la place devant le bâtiment comme le soleil venait de se coucher. Tous la regardèrent. Les femmes, parce qu’elle était bien peu ponctuelle, et les hommes parce que bien qu’elle ne s’en soit jamais douté, elle était très jolie, du haut de ses seize ans. Les officiants sortirent de leur tente respective et s’avancèrent jusqu’au devant des escaliers menant aux immenses portes d’or et d’argent. Il récitèrent ensemble de longue mélopées qui plongèrent tout le monde dans une transe mythique, tous, sauf Colombe, qui fixait un détail de trop dans la scène. Un homme sans aucun habit de prêtrise observait la scène. En fait, c’était plutôt elle qu’il regardait, car il voyait probablement qu’elle était la seule à l’avoir remarqué. Il lui fit un sourire en découvrant de longues crocs, comme celles d’un loup, puis il disparut le temps qu’elle cligne des yeux. Elle le chercha sans grande conviction jusqu'à ce que la prêtresse en chef annonça qu’elle nommait les responsables et que ceux-si devaient s’avancé pour recevoir leurs attributions. Après quelques noms, celui de Colombe fut cité. Elle s’avança et on lui remit trois clés. Une pour sa chambre, une pour les cuisines, et une pour la salle à laquelle elle était affectée. Celle des archives. Elle fut très heureuse, car dans les archives, elle pourrait lire tout ce qu’elle voudrait. Et c’est d’un pas joyeux qu’elle se rendit dans son nouveau lieu de travail, en compagnie d’une centaine d’autre prêtres et prêtresses, oubliant complètement l’homme étrange qu’elle avait vu.
Cela faisait bien un an que Colombe travaillait dans la grande bibliothèque, et c’était la première fois qu’elle voyait cela. Tout les documents de toute les archives qui parlaient des prêtres du soleil avaient disparut au cours de la journée, et lors ce que les prêtresses de la Lune étaient entré dans les salles pour leur service, il manquait plus de la moitié des parchemins et des livres. D’un pas rapide, elle allait en avertir la Grande Prêtresse, quand on lui attrapa la bras et qu’on la tira vers une pièce sombre. Son interlocuteur était à demi dans l’ombre, et elle ne pouvait voir son visage, mais il lui disait vaguement quelque chose, comme le souvenir d’un cauchemar. Il lui dit d’un murmure pressant :
-Vous devez partir ! maintenant !
La jeune femme tenta de se dégager, mais l’homme devant elle semblait doué d’une force hors du commun, car il la retenait malgré tout sans mal. Elle ne cessa pas de se débattre, mais lança :
-Écoutez, vous n’avez rien à faire ici, et je ne peux pas partir. Je dois aller voir ma supérieure !
-Dans quelque minutes, peut-être moins, les prêtres du soleil mettrons le feu à cet édifice, et a tout ce qui restera à l’intérieur, livres ou prêtresses !
-Comment savez-vous cela, et pourquoi venez-vous me le dire à moi ?, fit-elle, surprise, arrêtant de lutter.
Mais au même moment, ils entendirent des cris, et le vrombissement des flammes. Par quelques sorcelleries, les fenêtres semblaient toutes closes. L’homme la saisit plus fermement par le bras et s’avança dans le peu de lumière, faisant sursauté Colombe, qui avait reconnu celui qui l’avait fixé pendant la cérémonie, un ans plus tôt. Il l’emmena près de la fenêtre et fracassa le vitrail. D’un bond, il sortit, portant la jeune femme au dehors. Elle ne comprit pas ce qui se passait, et lors ce qu’elle reprit conscience du monde l’entourant, elle se débattit encore plus fort, mais il la tenait toujours fermement. Il sembla réfléchir, haussa les épaules et murmura, plus à lui-même qu’à Colombe :
-Pourquoi pas ?
Puis, lui prenant l’autre bras de la même main, tenant son cou de l’autre, il lui rendit tout mouvement impossible et appuya ses dents sur la peau trop blanche de la jeune fille qui n’avait presque jamais vu le soleil. La pauvre perdit connaissance.
Elle s’éveilla dans une pièce immense et sombre, tapissée mur à mur de livres poussiéreux. Les rideaux noirs et épais étaient fermer, ne laissant filtrer aucune lumière au travers de la fenêtre. Se relevant doucement, elle regarda autour d’elle, étonnée de voir qu’elle pouvait distinguer chaque détails même dans une si grande obscurité. Elle sursauta quand elle entendit un rire derrière son dos. D’un mouvement plus brusque qu’elle ne le voulut, elle se retourna. Le cou arqué, prête à défendre chèrement sa vie, elle eut un geste qui la surprit elle même ; elle cracha comme un chat, montrant. Le rire retenti de nouveau, comme pour appuyer son étonnement. Habituellement, elle n’aurait pas distingué l’homme qui se tenait dans l’obscurité, mais étrangement, son regard se fixa immédiatement sur l’auteur de ce ricanement moqueur. C’était l’homme qui l’avait sauvé des flammes. Elle le dévisagea longuement, et il fit de même, jusqu'à ce que Colombe sente comme un voile tomber sur ses yeux, et une indéfinissable lourdeur peser sur ses membres. L’homme dit :
-Viens, viens, tu a soif ;j’ai de quoi à te redonner vigueur.
Étonnamment étourdit, elle le suivit en titubant. Ils descendirent un long escalier et arrivèrent dans un pièce à la fonction indéterminable, où il n’y avait qu’une table au centre. Ce qu’elle vit sur la table étonna Colombe ; un homme, presque mort, étendu les bras en croix. Des gouttes de sang coulaient lentement le long de son cou. Mais sa propre réaction surprit plus la jeune femme que la vue mourant. Elle avait fait un pas en avant, et si elle ne s’était pas retenu, elle serait aller à son chevet pour… pour quoi ? elle n’en avait aucune idée. L’homme qu’elle avait suivit la regarda d’un œil amusé et lui fit signe.
-Vas-y, approches-toi, il ne te mordra pas !
Il parut trouver cela très drôle car il lança un de ses ricanements horripilants. Colombe, cette fois-ci, l’ignora superbement. Elle restait figée sur place sans émotion, sans réaction. Il la poussa un peu et cela suffit pour la faire avancer jusqu'à la table. Arrivée à cette endroit, elle se retourna vers lui, le regard absent. Elle avait de la difficulté à penser, à formuler même une simple idée. L’homme dût lui-même ouvrire une veine du poignet du mourant, et le maintenir sur la bouche de la jeune femme. Elle ne réagit même pas. La sang coula quelques instants à par égale sur son menton et dans sa gorge, puis ses yeux s’allumèrent, comme si elle s’éveillait. D’un geste nerveux, elle attrapa elle-même le poignet et courba la tête pour mieux boire le sang. Après plusieurs minutes, elle le lâcha et recula jusqu’au fond de la pièce, sanglotant doucement, du sang tachant sa robe de prêtrise.
-Qu’est-ce que vous m’avez fait ? Qu’est que j’Ai fais ?
Il haussa les épaules et répliqua :
-Je t’ai accordé la vie ! la vie immortelle des vampires. Toi, tu as bu. Tu dois boire, pour survivre, ça t’ai aussi indispensable que l’eau te l’était.
-Je ne veux pas !
-Tu n’as pas le choix ! Viens, je vais te montrer tout ce que tu à besoin de savoir. Viens.
Répéta-il en lui tendant la main. Elle hésita, puis finalement la prit.
-Pourquoi m’avez-vous sauvée, moi ?
-Je connaissait ta mère. Je lui devais bien ça, après ce qui est arrivé par ma faute.
-Qu’est-ce qui est arrivé ?
-Elle était mariée à un homme violent qui se nommait lui-même comme ‘’chasseur de vampires’’. Elle attendait un enfant ; toi. Je l’ai rencontrée, et je l’ai tout de suite aimée. Mais elle ne voulais pas que je la mordre, pour que nous nous enfuyons ensemble, pas avant d’avoir mit au monde son enfant. Elle te donna la vie, et je la transformais presque aussitôt. Mais son mari l’apprit et lui enfonça un pieu dans le cœur. Juste avant de mourir, elle alla te déposer aux escaliers du temple.
La jeune vampire laissa couler une larme. L’homme lui enveloppa les épaules et la serra très fort.
Colombe était en proie à la panique. Cela faisait près d’un millénaire qu’elle et Gabriel, le vampire qui l’avait crée, vivait dans le château de celui-ci. Mais aujourd’hui, un humain était entré. Et cet humain avait tué Gabriel. Et il la cherchait maintenant. Se petite chauve-souris, qui chassait pour elle à ce moment-là, ne pouvait l’aider. Elle parcourait les nombreux corridors de la vieille demeure pour aller directement vers la sortie. En sortant, elle jeta un regard triste aux livres qui lui avait procuré tant d’heures de plaisir pendant un peu plus qu’un millénaire. Avec un pincement au cœur, elle jeta la chandelle qu’elle tenait dans la main au milieu de la pièce. Le feu prit aisément. Alors qu’elle tombait dans l’herbe, elle entendit un cri de détresse venant de l’intérieur.
Pendant des siècles, elle chercha une nouvelle demeure, de nouveaux livres, peut-être un nouveau Gabriel qui fut comme un père pour elle. Mais elle ne trouva pas. Jusqu'à ce qu’elle entende parler de cette académie, Targatt, et du fait qu’ils cherchaient une bibliothécaire. Tout ce qu’elle voulait. Un endroit où oublier sa nature, avec des livres et un toit. Elle y alla donc présentez sa candidature. Nom et race du familier: Une petite chauve-souris qui lui rapporte le sang dont elle a besoin chaque nuit. Elle a bien un nom, mais il est impossible à prononcer simplement.
Pouvoirs: - Les pouvoirs accordés aux vampires -
Nom:Anarkia
Prénom:Colombe
Race: Vampire
Poste demandé:Bibliothécaire
Qualification: Elle a passé près de deux milles ans de sa vie à lire et relire le plus de livres possibles... Elle s'y connaît en livre en tout genre!
Motivation: Ce forum est très bien, et je voudrais m'impliquer le plus possible! c'est aussi simple que cela!
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