Einsel Fausse apprentie_Bras de Melhrael

Inscrit le : 08 Mar 2007 Messages : 61
| Sujet: Einsel Jeu 8 Mar - 13:40 | |
| Nom : Rash’Hen
Prénom : Einsel
Age : 18ans
Race : Métamorphe
Description physique : Comment décrire une personne qui change bien souvent d’apparences ? peut-on dire d’elle qu’elle en a une qui lui appartienne ? Contrairement aux idées reçues : Oui. Les métamorphes ont une apparence qui leur ait propre bien qu’ils aient la capacité de la changer par la volonté ou simplement par les émotions qui ont une incidence certaine. Einsel quant à elle est assez grande, la silhouette élancée qui témoigne presque de son caractère volontaire. Le teint un peu mat, elle possède un visage aux traits fins, le tout ne faisant qu’accentuer la couleur claire de ses cheveux comme de ses yeux qui paraissent irréels. En effet, ses cheveux sont un amalgame de couleurs différentes, c’est du moins l’impression qu’ils donnent avec leur blanc tirant sur le bleu, vert voir même le rose parfois. Quant à ses yeux, ils rassemblent les mêmes couleurs déjà présentes dans sa chevelure. Signe distinctif, elle a sur l’abdomen une petite cicatrice.
Description morale : D’un naturel plutôt calme au premier abord, elle n’en reste pas moins dangereuse. En effet derrière ce joli minois se cache une personne froide, sarcastique et pouvant devenir lors que la colère et la haine deviennent trop fortes, un monstre de cruauté. Pour elle, tous les moyens sont bons pour parvenir à ses fins, fins qui ne sont autres que celles de son « maître ». Elle ne vit que pour lui, l’aimant et la haïssant à la fois. Plutôt intelligente, elle ne néglige que rarement les informations qu’elle reçoit des autres et semble pouvoir échafauder des plans à une vitesse incroyable. Ne se laissant habituellement par marcher sur les pieds, elle est cependant capable de ravaler sa fierté pour parvenir à ce qu’elle souhaite. Elle change cependant du tout au tout avec son « maître », devenant une personne dévouée et (malgré ses efforts pour le cacher) aimante, faisant tout pour lui, ne paraissant vivre que pour lui. Partagée entre sa haine et son « amour », on peut comprendre qu’elle paraisse quelques fois en proie à la folie…
Biographie : Née dans une tout petit village de parents de même race, Einsel fut baptisée ainsi à cause d’une légende de son village, racontant qu’une fée sur le point de mourir s’était transformée en un papillon couleur améthyste afin de pouvoir assister au mariage de son bien-aimé avec une autre. La fée, dévouée, les aurait béni avant de succomber. Or, le jour de la naissance de la jeune métamorphe, un papillon semblable à celui du conte vint rôder d’abord autour de sa mère avant de tourner autour du bébé. On le remit dehors mais chaque jour, il revenait, attiré comme par cette enfant qui venait de naître. On donna donc le nom de la fée à l’enfant qui garda le papillon. Il l’accompagne encore aujourd’hui, n’étant point un papillon ordinaire, mais d’une race que l’on dit éternelle.
Einsel grandit donc un temps entourée d’amour et de tendresse, mais comme toutes les bonnes choses ont une fin et que le bonheur ne fait exception, il n’était pas fait pour durer. A l’âge de ses cinq ans, son père mourut d’une étrange maladie et sa mère fut contrainte de l’élever seule. Est ce peut-être pour ne pas rendre la tâche plus difficile à sa mère qu’elle se forgea un caractère d’apparence assez solide, elle ne l’était cependant pas. Trois années passèrent dans un certain calme mais un soir, Einsel surprit sa mère : Un couteau à la main, elle tendit son bras devant elle et se l’entailla une première fois, une autre et encore. Elle continua sans discontinuer. Les gouttes de sang perlaient et tombaient finalement sur le sol, tâchant le si beau tapis tissé par son père. La fillette ne dit cependant rien, continuant d’observer. Sa mère déposa enfin la lame et remonta son autre manche. Son bras était pansé lui aussi, signe que ce n’était pas la première fois qu’elle faisait cela. La mère prit le portrait de son mari… Einsel laissa couler quelques larmes silencieuses, comprenant la situation qu’elle voyait de ses yeux d’enfants.
Le lendemain, elle alla voir le doyen et lui raconta ce qu’elle avait vu la veille au soir, n’hésitant pas à confier ses inquiétudes et ses impressions. Jugeant la situation de manière extérieure, le doyen du village décida de réunir le conseil. On fit comparaître la mère qui fut finalement jugée inapte à élever une enfant et encore plus à vivre en communauté. La fillette n’eut pas son mot à dire. Ils allaient mettre la mère dans une maison pour les fous… Einsel eut tout de même le droit d’aller voir une dernière fois sa mère. La tête basse, elle ne pu formuler qu’un simple « pardon ». Sa mère la regarda un moment sans rien dire avant de se mettre à hurler et à la frapper sans lui laisser le temps de dire un mot. Prenant tout ce qui se trouvait à sa portée, elle les jetait sur sa fille qui avait finit par ruiner sa vie et qui la « remerciait » ainsi de ses efforts. A force de coups et de douleur, Einsel sombra dans l’inconscience.
Elle se réveilla deux jours plus tard, dans un lit. On l’avait placée chez des parents adoptifs. Einsel cependant ne croyait plus en rien. Sa propre mère l’avait rejetée complètement et tous la regardaient bizarrement au village, comme si elle était une étrangère, elle qui n’avait maintenant plus de parents, elle qui avait fait enfermer sa propre mère. La culpabilité laissa place à la colère. Une sourde colère qu’elle laissait éclater parfois, lorsqu’elle était trop forte et qui se matérialisait par des déferlantes de magie qui telles des ondes, détruisaient infrastructures et nature mais également organes et corps… Malgré ses fautes, ses parents adoptifs la gardèrent sous leurs ailes et la protégèrent du courroux des villageois, n’hésitant pas à prendre sur eux et pour eux les critiques faites, de même que les punitions. Elle reprit un peu confiance… Mais là encore, ça ne dura pas.
Un après midi, alors qu’elle jouait, elle entendit un cri. De toute évidence, il s’agissait d’une dispute… A sens unique puisqu’une seule personne sembla crier, l’autre demeurant calme. Se relevant, elle fit quelques pas pour aller voir ce qu’il se passait. C’était encore le marchand d’objets bizarres qui faisaient des siennes. Cette fois-ci cependant, il ne criait pas sur un villageois mais sur un étranger. Cachée dans un recoin sombre, elle observa la scène de ses yeux d’enfant. Le jeune homme contre lequel on riait paraissait aveugle. Il avait le teint pâle et lisse… Elle aurait été bien incapable de lui donner un âge quelconque. Rapidement le ton monta du côté du marchant qui lui dit qu’il ne lui vendrait rien. La raison était simple : c’était un étranger, et il ne paraissait pas être un métamorphe. Après quelques minutes de plus et des insultes plus tard, l’aveugle porta la main à son bandeau et l’enleva, laissant apparaître son regard.
La fillette demeura un instant immobile. Il ressemblait au fils de la mort. Ce fut sa première pensée en le voyant ainsi. Elle n’avait pas tord. Le marchant étouffa un cri alors que du sang coulait par terre avant de tomber mollement au sol. Un petit groupe de villageois, qui en avaient sans doute marre des cris, arrivèrent devant le jeune homme aux yeux semblables à la mort. Sortant des armes ou en métamorphosant leur corps, ils lui firent face et n’attendant pas plus, l’attaquèrent. Tous tombèrent, morts et le jeune homme avança, entouré d’ombres et de volutes toutes plus effrayantes les unes que les autres, semant là mort là où il passait. N’attendant pas plus, elle fila à la tour. Abritant une cloche, elle retentissait pour prévenir un incendie ou une attaque. Montant à son sommet, elle sonna, sonna de toutes ses forces. Du haut de son perchoir, elle vit les villageois sortirent mais ne petite centaine de personnes ne paraissaient pas pouvoir venir à bout de ce monstre.
Redescendant, elle alla chercher sa famille. Sa mère était chez elle, recroquevillée sur elle-même et une sorte de fumée noirâtre. Einsel couru vers elle mais elle s’écroula avant, les yeux écarquillés par la peur et la douleur. Elle était morte. La jeune fille s’avança, lui fermant les yeux alors que les siens s’emplissaient de larmes. Des larmes de tristesse mais surtout de colère. Elle se redressa, sortit de la maison après s’être armée d’un couteau de cuisine long et aiguisé. Elle le retrouverait et le tuerait ; Il devait encore être dans le village… Suivant les cris, elle se dirigea vers « lui ». Autours d’elle, tout ressemblait à un véritable carnage et si les habitations avaient été épargnées vers l’entrée du village, plus elle se rapprochait de lui et moins les bâtiments étaient en état. A croire que c’était une armée d’orcs qui était passée par là. De même , la pression paraissait s’accentuer à chacun de ses pas. Ce n’était pas une pression au sens propre du terme mais plutôt une impression… Relativement mauvaise, malsaine.
Enfin, elle le vit. Serrant un peu plus sa prise sur le couteau, elle l’observa un instant. Le peu d’hommes qui restaient tentaient vainement de le toucher en lui envoyant leurs armes ou en tentant de s’approcher encore plus. On aurait plutôt dit que l’aveugle jouait avec eux, qu’il jouait avec leurs vies. La colère monta d’un cran lorsqu’elle réalisa : Elle ne pourrait rien faire. Rien du tout. Elle n’était pas assez forte. Pourtant elle devait agir. Sans s’en rendre compte, elle tendit le bras vers le dernier encore debout. Bientôt, il fut entouré d’un petit halo étrange. Sa vitesse sembla tout de suite meilleure et ses gestes plus précis. Mais Einsel ne tiendrait pas. Après déjà quelques secondes tout au plus elle avait l’impression qu’on lui enlevait ses forces à grande vitesse. Fronçant les sourcils, elle tenta de tenir encore. Après un instant, elle fut contrainte de tout lâcher et d’arrêter. La respiration haletante, elle tenait à peine sur ses jambes.
La pression sembla se relâcher un peu alors que l’ homme qu’elle avait aidé tombait, en sang. Sa respiration était sifflante. Le garçon se mit à rire et à lui dire qu’il aurait le temps de souffrir avant de mourir. Einsel s’approcha des deux d’une pas un peu chancelant et enfonça son couteau dans l’homme : Le maître d’arme du village qui laissa échapper son dernier soupire avant de fermer les yeux. Einsel reprit son couteau et le brandit face au jeune aveugle… Qui ne l’était en fait pas du tout. Elle ne se laisserait pas faire. Le jeune homme sembla la considérer un instant avant de sourire.
« Ton regard me plait, viens avec moi petite.»
Einsel ne répondit tout d’abord pas. Elle aurait aimé lui crier que non, qu’elle ne suivrait pas cet être méprisable… Pourtant elle baissa son couteau et acquiesça. Elle le tuerait, elle ne vivrait que pour cela. Se venger de lui, pour son village, ses parents et pour elle aussi. Elle irait avec lui… Et le tuerait dès qu’elle serait assez forte. Elle alla donc avec lui, profitant de son enseignement et s’entraînant. Sa haine au fils des années ne fit que s’accentuer. Elle essaya plusieurs fois de le tuer, sans succès. Elle progressait vite mais pas encore assez rattraper Melhraël. Nul doute que si elle n’était pas attaché à lui par la haine, elle aurait abandonnée depuis longtemps. Mais elle s’était promis de le tuer. Elle tuerai donc de ses mains.
Un jour cependant, ils se firent attaquer. Restant sur le côté, elle vit clairement le désavantage du jeune homme qui l’avait prise sous son aile. C’était bien. Ils le tueraient à sa place. L’épée s’éleva dans les airs, prête à se rabattre sur Melhraël. Le corps d’Einsel bougea seul. Elle se retrouva entre les deux, se prenant le coup à sa place. Elle se détestait, ne comprenant pas pourquoi est ce qu’elle l’avait sauvé. Elle le haïssait pour ce qu’il avait fait mais malgré tout, elle s’était attaché à lui. Sa haine l’avait comme liée à lui. Cela, elle ne le comprit cependant pas tout de suite.
Elle venait de passer prêt de 9 ans avec lui. Elle l’avait tout ce temps suivi et avait presque appris à le connaître malgré son tempérament. Ils arrivèrent devant une sorte de château. Elle se tourna vers lui avec un air interrogatif. Sans la regarder, il lui demanda d’attendre deux mois avant de le rejoindre au château qui était en fait une école de magie connue sous le nom de Targatt. Fais encore plus étrange ; juste avant de repartir, il lui ordonna également d’ être « gentille » et « d’observer » les autres. Elle acquiesça, comme d’habitude et partit en sens inverse. Séjournant au village à côté, elle alla se présenter à l’école au terme des deux mois.
Pouvoirs : 1) Augmenter toutes les caractéristiques et aptitudes d’une personne pendant un temps, augmentant ainsi pouvoir, vitesse, force… Cela ne dure pas très longtemps puisqu’elle utilise pour faire cela, sa propre vie, son énergie vitale. Elle a petit à petit appris à le contrôler mais de manière relativement limitée. 2) Sorte de déferlantes de magie qui se matérialisent par des ondes de choc ou des ondes de magie (pouvant créer un bouclier par exemple ou le parfait inverse) mais elle ne le maîtrise pas du tout du tout et il ne se manifeste que par le hasard.
Familier: Papillon étrange du nom de Lilm |
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Metheldrelhas Apprenti

Inscrit le : 18 Jan 2007 Messages : 192 race : ??? (Apparence Elfe)
| Sujet: Re: Einsel Jeu 8 Mar - 15:05 | |
| J'aime bien l'histoire. Selon moi tu seras activé d'un coup 
Bon jeu futur ^^ |
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Kylia Apprenti Nv2

Age : 15 Inscrit le : 02 Avr 2006 Messages : 1485 race : humaine
| Sujet: Re: Einsel Jeu 8 Mar - 15:42 | |
| Waouhhh!
Parfait! Activée, et bon jeu!  _________________ La beauté du chat sauvage, méfiez-vous de ses griffes...

(image de femme au serpent par blackeri sur deviantart) |
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yahn Apprenti Nv2

Inscrit le : 22 Jan 2006 Messages : 782 race : enfant d'Isha, humain
| Sujet: Re: Einsel Jeu 8 Mar - 17:56 | |
| rolala, ta fait un roman ! xd
j'envi ton maitre ... Xd |
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Caïn Apprenti Nv2

Age : 19 Inscrit le : 26 Déc 2005 Messages : 1841 race : Humain
| Sujet: Re: Einsel Jeu 8 Mar - 18:24 | |
| oui c'est vrai, qui peut-il bien être?  |
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