Dreilloa Apprenti

Inscrit le : 08 Juin 2007 Messages : 2
| Sujet: Dreilloa Kleore Sam 9 Juin - 0:39 | |
| Ce pourait être une inscription ou appelé cela le comback de
Shriôna-qui-n'est-plus-capable-d'acceder-a-son-personnage-de-Shriôna-et-qui-s'en-crée-un-autre
Ouf!
'fin... v'la, v'la! Ze suis de retour
(Une question: D'après vous, combien ma bio comporte de lignes )
Prénom/Nom : Dreilloa Kleore
Âge : quelques millions d’années.
Race: Follet du désespoir.
Description physique : Elle porte toujours du noir, dans les rares moments de ‘’joie’’, du gris, mais toujours très foncé… Oreilles pointues, Cheveux gris ternes, yeux rouges-acajous, toujours près a pleurer, peau trop pâle…Le désespoir ou la tristesse fait vivant, si l’ont omet sa beauté enfantine et angélique tout à la fois. Car avant de devenir des Follets, c’est esprits errants étaient autrefois placé avec les anges…
Biographie :
Les follets du désespoir. Un nom bien mis pour ces créatures dont le seul but semble être de pleurer les larmes des autres. Ils se nourrissent de l’énergie dégager par la larme lors ce qu’elle s’extirpe de l’œil. Frêles créatures, qui amènent la pitié aussi surement qu’un chaton abandonner. Et pourtant, ils sont si sages, car toute la tristesse du monde leurs épaules leur ont apporté la connaissance du fardeau des vivants. Avant, c’était leur mission, d’apporter la sagesse au travers des larmes… c’était leur mission du temps ou ils étaient les anges de la compassion et de la pitié.
Une douce jeune femme, au puits. Les cheveux flottants, d’une couleur indéfinissable, les yeux aussi changeants. Tout près d’elle un jeune homme nommé Jean pleurait, car son frère avait été a l’armée, et que lui-même ne le pourrait que dans quelque années, alors qu’il ne voulait pas être séparé de son frère. Il ne semblait pas avoir vu la si belle jeune femme dans sa robe gris colombe en velours. Celle-ci s’assied a son coté, et il tourna la tête vers elle, misérable :
-Ne me regardez pas ainsi, mademoiselle, il n’est pas bien de se moquer, même s’il n’est pas bien pour un jeune homme de pleurer.
-Mais je ne suis pas ici pour me moquer, mais pour t’apprendre. Je me nomme Dreilloa. Viens avec moi, je t’expliquerai.
Tant de compassion dans les yeux sans couleur, et pourtant de toute couleur. Ou peut-être avaient-ils une couleur précise, mais à peine ont la voyait qu’ont l’oubliait. Une jeune femme bine étrange, mais qui dégageait l’empathie, et en qui ont voulais placer sa confiance.
- Mais pourquoi devrais-je vous suivre, demanda le jeune homme, fasciné par la douce beauté de la femme mystérieuse, ou plutôt, pourquoi voudriez-vous seulement m’adresser la parole ?
-Parce ce que je te connais, Jean, et que je connais ton malheur. Je connais les malheurs de tout ceux qui en ont, et je m’efforce de leur apprendre à en tirer le meilleur partit. Maintenant viens, mon ami.
Finit-elle en tendant la main au jeune homme étonné par ce qu’elle venait de dire, mais aussi parce qu’elle connaissait son nom. Il prit la main et se leva, tout aussi surprit de voir la force de cette trop mystérieuse femme. Ils marchèrent jusqu'à un étant que Jean connaissait bien, car lui et son frère y allaient souvent, avant que ce dernier ne soit engagé dans l’armée. Cela le fit pleurer, encore et encore. La demoiselle attendait toujours près de lui, patiente. Entre deux hoquets de larmes, il trouva la force de dire :
-Mais pourquoi m’amener ici ? Pourquoi, sinon pour amplifier mon malheur ?
Sans ce démonter, ni changer son expression sereine, elle répondit :
-Pourquoi pleurs-tu, ami ? Quel est le sujet de ta peine ?
-Mais…vous disiez le savoir ! Vous disiez savoir !
- Dis-le-moi, je t’en pris.
-A cause de mon frère ! Il est entré dans l’armée, et je ne peux le rejoindre ! -Oui. Mais Toi, désires-tu aller passé ta vie dans l’armée?
-Oui...Non. Enfin, je souhaite y aller pour rejoindre mon frère. Mais ce que j’aimerais, sinon, ce serai de peindre.
- Et ne crois-tu pas que si ton frère est dans l’armée, c’est parce qu’il fait ce qu’il aime ? Pourquoi ne le fais-tu pas, toi aussi ?
-Mais je veux être avec lui !
-Mais, ne crois tu pas qu’un jour cela devait arriver ? Que vos chemins doivent différés, car vous n’êtes pas un seul être ? -Peut-être mais pas tout de suite ! , Fit Jean, a court d’argument.
-Si ce n’est pas maintenant, si tu le rejoins a l’armée, tu gâcheras ta vie, et vos chemins se sépareront plus brusquement…
-Oui… Vous avez sans doute raison mais… comment savez-vous tout cela ?
-Les anges savent cela, Les anges savent tout. Je suis une ange chargé de montré aux mortels la façon de transmuer la peine en sagesse. Maintenant que tu sais, tu oublieras tout ce que j’ai pu dire, mais tu garderas, au fond de ton être, toute la philosophie que j’ai pu te donner, et tu passeras une vie heureuse. Non sans chagrin, mais tu seras capable de trouver le ‘’pourquoi’’ de la chose, et ainsi tu seras plus sage, mon ami… Et maintenant, au revoir, Jean !
Et alors que Jean s’efforçait de comprendre les paroles de l’ange, celle-ci s’envola avec des ailes qu’il n’avait jamais vu sur elle, et une plume, une seule, tomba sur son front. Il s’évanouit. Lors ce qu’il s’éveilla, il avait tout oublié. Mais il n’alla pas à la guerre, et devint un fameux peintre.
Ainsi ce passait la vie des anges de la pitié. Jusqu'à ce que d’autres anges, ceux qui devinrent ensuite les ‘’démons’’ trouvant leurs travaux inutiles, décidèrent de les bannir, et dirent que le bonheur était l’œuvre des anges, et que la tristesse perdit son importance. Dreilloa est probablement une des dernière follet du désespoir vivante à avoir vécut l’époque ou ils étaient des anges.
Dreilloa, sur sa colline préféré, celle ou la lune se reflétait, pleurait doucement sur le sort de ses compagnons, que les autres anges chassaient pour les transformés en petits esprit de la peine, sous prétextes que la tristesse n’était agréable pour personne, et qu’il devait protéger les âmes de mortels du plus qu’ils le pouvaient. Elle n’avait pas peur pour elle, car elle se savait assez forte et ancienne pour survivre à la transformation, mais elle avait peur pour ses apprentis, de tout nouveaux anges placés sous sa garde et qui mouraient peut-être en se moment même du sort puissant qui les transformaient en follet. Et elle ne pouvait rien pour eux ! Lors ce que d’autre ange arrivèrent, elle se leva et leur décocha un regard déçu. Un d’eux dit :
-Voila la dernière. La deuxième ange de la tristesse à avoir été crée, et elle est la dernière a resté debout avec ses ailes.
Alors elle était la dernière ! Elle se comporterait comme tel. Elle lança :
- Voila ou nous en sommes. La tristesse qui deviendra un fardeau, et non plus un apprentissage pour le commun des mortels. Seuls les plus sages l’interpréteront comme une manière d’évoluer. Allez-y, transformer moi ! Mais sachez qu’un jour, les mortels ne croiront plus aux anges, et qu’ainsi ils disparaitront. Mais sachez aussi qu’a ce moment-la, même si je dois être la seule, il restera ceux qui ont été les anges de la Peine, qui aurait put apprendre au mortels la sagesse des anges !
Quelques un des plus jeunes anges reculèrent. Les plus vieux, de l’âge de Dreilloa, restèrent sur leurs positions et dirent :
-Commencez.
Alors ils psalmodièrent en cœur et une lumière rougeâtre entoura l’Ange de Tristesse. Elle se sentit prendre une apparence définitive, elle qui avait toujours put la changer, et senti ses pouvoirs disparaître presque complètement et ses ailes lui être arrachées. Elle se retrouva au sol, avec l’apparence d’une enfant d’une incroyable beauté malgré ses yeux qui gardèrent leur lueur adulte, et des pouvoirs médiocres.
Lors ce qu’elle se leva, elle garda toute sa dignité et fit face aux regards moqueurs des anges présents. D’une voix lasse, elle dit seulement :
-N’oubliez pas.
Et elle partit. Elle erra des siècles avant de voir un autre membre de sa race. Mais ce n’était pas un des anges de la Tristesse qu’elle avait connu ! Quel ne fut pas sa surprise quand, réussissant enfin à la rattraper, il dit :
- Ne me tuer pas, s’il vous plait ! Je n’ai plus d’Ancien Ange pour me protégé, mon maitre est mort ! Pitié !
Et elle répondit :
-D’Ancien Ange ? N’étais-tu pas un ange ?
-Non, un mortel… Un Follet du Désespoir m’a approché, et a dit qu’il se sentait seul a supporter la peine, qu’il voulait amoindrir ses pouvoirs. Si le l’aidais, j’allais devenir immortel ! J’ai accepté, moi-même je n’avais plus rien à perdre. Il m’a fait boire de ses larmes lumineuses, et je suis devenu, comme cela, un follet, moi aussi. Mais mon maître s’est enlevé la vie. Et les Anciens Anges pourchassent ceux qui ont été crée après et qui n’ont plus de maître…
Dreilloa réfléchit. Quelle étrange situation ! Il était vrai qu’il était difficile de supporter toute la peine qu’ils ressentaient… Et ont pouvait se soulager de cela en ‘’empoisonnant’’ de pauvres mortels. Mais elle ne le ferait jamais. Elle-même soufrait trop pour apporter un autre avec elle. Mais le pauvre petit être abandonner, seul, qui semblait encore plus dérouter qu’elle. Elle lui dit :
- Bon... Ils pourchassent ceux qui n’ont pas de maître ? Alors tu viens rechercher mon supérieur avec moi.
-Votre supérieur ? Les autres parlent de leurs plusieurs supérieurs !
-Je n’en ai qu’un, vois-tu, j’étais la deuxième dans la hiérarchie des anges.
Puis ils se mirent en route, sans un mot, le petit ne croyant vraisemblablement pas a sa chance. Puis Il prit la parole :
-Hum… merci. Mon maître m’a appelé Friame. En effet, les anges étaient rebaptiser lors de leur ‘’naissance angélique’’. Les follets n’avaient pas abandonné la tradition.
-Mon nom est Dreilloa, Friame. Pour que tu le saches, nous recherchons Granfirt, ancien Premier Ange.
Après plusieurs autres années, les deux compagnons se connaissaient fort bien, et ils avaient rencontré plusieurs autres follets du désespoir. Puis vint la rencontre que Dreiloa avait redoutée. Il parlait avec un Follet, un des dix premiers, lors ce qu’il dit :
- Granfirt ? Il s’est ôté la vie, comme tant des plus anciens. Je crois que nous sommes les derniers des Dix à avoir survécu à cette transformation.
Dreiloa en fut profondément triste, ce qui était mille fois plus dur que de devoir supporter la peine des autres. Pour la première fois depuis longtemps, elle pleura pour elle-même. Puis vint le jour ou Friame devint assez puissant, ou du moins assez renommé, car les follets ne gagnent pas en puissance avec le temps, mais ont le connaissait suffisamment pour qu’il parte suivre sa route. Ce fut des adieux déchirants, et bien qu’ensuite Dreilloa souffris beaucoup de sa solitude, elle ne se résolut jamais a se ‘’crée’’ un compagnon, comme tant d’autre le faisaient.
Et puis, après des siècles et des siècles à rechercher d’autres anciens anges qui furent puissants, elle ne trouva personnes. Puis, finalement, elle ne trouva plus que des nouveaux, qui eux-mêmes créaient d’autres nouveaux. S’il n’en avait pas trop par le monde, c’était parce que la plupart d’entre eux mourait a la suite de blessures, Car fautes de mourir de vieillesse ou de maladie, ils sont très faibles physiquement, ou ils s’enlevaient eux-mêmes la vie.
Elle était elle-même la dernière à avoir été ange, et elle était donc la dernière a possédé la sagesse qui fut jadis la leur. Bien que la plus ancienne, elle ne tuait pas les nouveaux, ils s’en chargeaient très bien seuls. Ils se pourchassaient par le monde comme des bêtes sauvages, jusqu'à ce qu’ils a passée presque un millénaires, et qu’ils aient comprit que la sagesse leur étaient accessible. Mais ils arrivaient trop rarement a cet âge. Ils mourraient avant.
Et donc, par ennui et pour augmenter ces pouvoirs, Elle décida de se rendre à Targatt. Elle devait pouvoir survivre au monde. Elle le devait. Elle l’avait promis a ces anges, maintenant appelés ‘’Démons’’, qu’elle serait la a leur chute. Elle était maintenant la seule. Elle SERAIT la.
Nom et race du familier: pas pour le moment.
Pouvoirs: Elle ressent les émotions des autre, mais seulement les ‘’mauvaises’’ tel que la tristesse, le désespoir, la solitude, la peur…Cela n’est ni contrôler, ni apprécier et le pouvoir est permanant, en tout temps. C’est pourquoi les follets du désespoir passent le temps ou ils sont inactifs à pleurer, car ils ressentent la tristesse du monde.
Elle peut aussi donner un aperçu de ses souvenirs ou des expériences qu’elle a vécu, mais elle doit transférer pour cela une partit de son essence magique a l’autre, ce qui, en terme simple, veut dire que la personne doit boire des larmes de Dreiloa. Mais cela lui coute beaucoup d’énergie et affaiblit son premier pouvoir, et, bien qu’elle connaisse cet aspect, elle ne l’a jamais utilisé, car si l’autre prend trop de larmes, il s’expose a plongé dans une tristesse profonde et a devenir un follet du désespoir, ce qu’elle ne souhaite a personne.
Pouvoirs et connaissance acquis(e):
BOTANIQUE:
MAGIE BLANCHE:
MAGIE NOIRE:
MAGIE SPIRITUELLE:
METAMORPHOSE:
MAGIE ELEMENTAIRE:
ETUDE DES CREATURES FANTASTIQUES:
INVOCATION:
MANIEMENT DES ARMES:
MAGIE DE L'IMAGINATION: |
|