Nom / prénom : William Abell
Age : 18 ans
Race : Humain
Pouvoirs : William a la capacité si subtile de se transformer en coup de vent. Ainsi, il peut se déplacer très rapidement et devenir léger comme un souffle.
Statut : Jeune errant dans le village, fils de cordonnier…
Description physique : Il fait environ 5 pieds et 8 pouces, il a les cheveux bruns, tout comme ses yeux. Yeux qui n’inspirent rien d’autre que le calme, l’honnêteté et le contrôle de soi. Mais, bien qu’ils semblent complètement possédés par un immobilisme aux bornes si distantes, bien que rien ne s’émane de ce regard autre que cet immuable calme, il est une exception, quand on sait observer. Au moment où l’on commence à regardé plutôt que voir. On peut y trouver, hors de nul doute, cette incontournable mouvance. Une motion intouchable, un constant défilement, une cadence infinie.
Caractère de votre personnage : William est un jeune homme si calme qu’on dirait qu’il emprunte se caractère au vent lui-même. Il est une vertu qui lui sourira toujours plus que toutes les autres : la vertu de la patience. Tout a beau prendre une vie entière, qu’importe le temps, le monde est destiné à se terminer un jour ou l’autre. Vivre pleinement chaque moment, chaque secondes, chaque pensée, chaque image, chaque coup de vent. Un homme a dit :
"La fleur parfaite est chose rare, passer sa vie à en chercher une ne serait pas une vie gâchée. Tout comme ces fleurs, nous mourrons chaque seconde, reconnaître la vie dans chaque soupir, chaque tasse de thé. La vie dans chaque soupir."Famille du personnage : William a grandit dans le village voisin à l’académie de magie de Targatt, sa famille en est une des plus normale. Son père est cordonnier et gagne très peu, juste assez pour mettre sur la table le pain quotidien, si maigre soit-il. Sa mère était une personne si généreuse, si bienveillante et si affectueuse, jusqu’au décès d’Éric, le frère de William. Ce dernier avait 12 ans quand son frère est tombé de cheval et s’est cogné la tête sur une pierre. Après cela, son père commença à s’enfermer des journées entières dans son atelier et sa mère devint plus sombre, plus refermée, les chaleureuses discussions à l’heure du souper devinrent de plus en plus rares, jusqu’à cesser d’avoir lieu. Éric avait toujours été celui qui avait le plus d’attention de ses parents, mais William ne lui en voulait pas du tout et à sa mort, il comprit que ce n’était pas nécessaire de se plaindre et de pleurer son grand frère, seulement continuer de vivre, le plus pleinement possible. Il allait vivre, et vivre seulement.
Hobbies : Tous les plus simples et les plus petits plaisirs de la vie. Le vent, la pluie, les plantes, le ciel; tous autant de détenteurs des plus grands secret, il suffit de savoir écouter et ils nous livrent leurs discours.
Nom et race du familier : Aucun
On veut en savoir plus sur vous !!
Prénom / pseudo : Pas dès le premier rendez-vous!
Age : 16 ans
Est-ce votre premier rpg ? Non
Exemple de rp : Le vent en a toujours eu tant à dire, mais que peut-il faire, si l’oreille qu’on tend a toujours été sourde. Peut-être n’y aurait-il plus de problème nulle part, si seulement on se donnait la peine, d’écouter réellement les conseils du vent. Lui qui vit depuis la nuit des temps, il a vu l’histoire, les hommes ont marché devant lui, puis navigué à ses côtés. Si seulement on prenait le temps d’écouter ses murmures, toutes de petites morales chuchotées au creux de l’oreille. Écoutez le vent, sa musique douce, son souffle gracieux qui roule sur les plaines et fait danser les petites pousses de jonc. Des petites feuilles qui virevoltent sur ses mélodies jusqu’aux rossignols qui leur répondent en canon, aux plus hautes cimes des montagnes glacées où il mord en fracassant ses mâchoires frigorifiantes sur ces pauvres pics qui ignorent ses avertissements.
William se trouvait là, couché sur le dos, entouré des hautes herbes d’un champ en jachère. Parfaite. La vue était parfaite. Les nuages défilaient en de riches images au dessus de lui. Où certains auraient pu voir quelques amas de vapeur d’eau indignes d’intérêt, lui, y dessinait le monde. Il voyait, plus qu’on ne pouvait voir, il entendait, hors de nul doute, le doux son du passage des cumulus. Leur odeur était telle que leur légèreté et leur mollesse veloutée. Il sentait, si loin de lui, mais si près à la fois, le vent traversant les arbres clairsemés qui bordaient la terre de ce cultivateur affairé sur une pièce de terre adjacente. Lire toute la sagesse du monde dans un texte du ciel, des mots si clairs dans un livre fermé.
La lumière du soleil commençait à rougeoyer
- Les murmures du temps…, chuchota-t-il.Mot de passe : MDP accepté/EDIT Kylia
Multicomptes : Oui, Akii Der’en
Précision : - Le nom de famille se prononce en français
- La citation en gras dans la description du caractère du personnage vient du film « Le dernier samouraï » d’Edward Zwick, c’est une description du Bushido, que j’ai quelque peu adaptée.